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 Sirius ou encore Sirius A

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Lancelot de Fohet
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MessageSujet: Sirius ou encore Sirius A   Dim 26 Sep - 10:59

Alpha Canis Majoris (α Canis Majoris/α CMa), plus connue en occident sous son nom traditionnel de Sirius ou encore Sirius A, est l'étoile principale de la constellation du Grand Chien. Vue de la Terre, Sirius est l'étoile la plus brillante du ciel (après le Soleil), dépassant largement α Carinae (Canopus) et α Bootis (Arcturus)
. Elle fait partie de la catégorie des étoiles blanches (selon la classification du catalogue de l'astronome Pietro Angelo Secchi)[1]. Du fait de sa déclinaison, Sirius n'est jamais très élevée au-dessus de l'horizon depuis les latitudes tempérées de l'hémisphère nord. L'extinction atmosphérique atténue son éclat comparativement à Arcturus (Canopus étant elle, invisible depuis ces latitudes). Du fait de sa proximité et de son éclat, Sirius est une des étoiles les plus étudiée des astronomes et fut siège de plusieurs « premières », notamment la détection de son mouvement propre et de sa vitesse radiale.



α Canis MAjoris, ou Sirius est en réalité un système binaire composé d'une étoile de la séquence principale et d'une naine blanche (en bas à gauche), près de 10 000 fois moins lumineuse (Image Télescope spatial Hubble).
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Lancelot de Fohet
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MessageSujet: Sirius   Dim 26 Sep - 11:02

Caractéristiques physiques
Sirius possède une magnitude apparente de -1,46. C'est avec Canopus le seul astre possédant une magnitude apparente notablement négative, et elle n'a de fait pas été incluse dans les considérations qui ont mené à l'établissement de l'échelle des magnitudes apparentes. L'éclat important de Sirius vue depuis la Terre ne vient pas tant de la luminosité intrinsèque de l'astre, certes plus lumineux que le Soleil, que de sa relative proximité avec le Système solaire. Situé à seulement 8,6 années-lumière du Soleil, Sirius correspond au cinquième système stellaire le plus proche du Soleil, après le système triple Alpha Centauri (4,35 al), l'étoile de Barnard (5,96 al), Wolf 359 (7,78 al) et Lalande 21185 (8,29 al) (voir Liste d'étoiles proches).

Sirius est en réalité une étoile binaire
Déplacement par rapport au Soleil

Du fait de sa relative proximité par rapport au Soleil, Sirius est animée d'un mouvement propre important, c'est-à-dire que sa position sur la sphère céleste varie au cours du temps plus rapidement que nombre d'autres astres. C'est Edmund Halley qui mit ce mouvement propre pour la première fois en évidence en 1717, se fondant sur la comparaison de la position d'alors de Sirius par rapport à celle transcrite par les astronomes de l'Antiquité grecque, notamment Hipparque[2]. Un siècle et demi plus tard, utilisant la spectroscopie, une discipline tout fraîchement introduite en astronomie, William Huggins parvint pour la première fois à mettre en évidence le rapprochement de Sirius vers le Soleil, c'est-à-dire sa vitesse radiale[3], après une première tentative infructueuse avec W. A. Miller en 1862-1863[4]. Les limitations à l'époque portaient sur la résolution des spectrographes. Au début des années 1860, seules des vitesses radiales de plus de 300 kilomètres par seconde pouvaient être mises en évidence, limite rabaissée à quelques kilomètres par seconde quelques années plus tard. Les mesures de Huggins demeuraient entachées d'incertitude : il publia une vitesse radiale de -40 km/s, alors que la valeur mesurée aujourd'hui est de -7,6 km/s.
Sirius A et Sirius B [modifier]

Sirius est une étoile binaire.

Sirius A, l'étoile visible à l'œil nu est une étoile blanche de la séquence principale, de type spectral A0 ou A1, dont la masse est de 2,1 masses solaires. Son âge estimé à environ 250 millions d'années. Sa température de surface est d'environ 9900 K et son diamètre environ 1,711 fois le diamètre solaire, diamètre mesuré directement par interférométrie et en accord avec les modèles stellaires. Sa composition chimique diffère notablement de celle du Soleil, présentant une abondance en fer trois fois supérieure à notre étoile.

Son compagnon, Sirius B, est une naine blanche (en dessous, à gauche de Sirius A sur l'image en sommet d'article), qui orbite avec une période de près de 49,9 ans[5], déjà déterminée au début du XXe siècle par Robert Grant Aitken[6]. Ce fut la première naine blanche à être découverte, en 1862 par Alvan Graham Clark, et elle fait partie des trois naines blanches les plus connues, avec Procyon B et 40 Eridani B, parmi lesquelles elle est la plus massive. L'orbite du système Sirius A/Sirius B est assez fortement elliptique, la distance entre les deux astres variant entre 8,1 et 31,5 unités astronomiques, pour une distante moyenne de 19,5 UA. Les précédents passages au périastre du système se sont produits en 1944, 1994, le suivant étant prévu pour 2044.

La séparation angulaire entre ces deux astres devrait être suffisamment importante pour pouvoir distinguer les deux, mais la tâche est rendue extrêmement compliquée par le contraste extrême de luminosité entre les deux astres. Sirius B, trois fois plus chaude que sa compagne, est surtout beaucoup plus petite, du fait de sa nature de naine blanche, avec un diamètre comparable à celui de la Terre. Son éclat est donc bien moindre que celui de Sirius A, avec une magnitude apparente de seulement 8,44. La présence de Sirius B, et ses caractéristiques orbitales peuvent cependant être mises en évidence par l'étude du mouvement propre de Sirius A. Celui-ci n'est pas rectiligne comme ce serait le cas pour un astre isolé, mais présente une ondulation autour d'une trajectoire rectiligne moyenne.

L'étude de l'orbite du système permet de connaitre avec précision les masse des deux astres, qui sont de 2,12 et 1,03 masses solaires respectivement pour Sirius A et Sirius B. Cette différence de masse révèle un aspect connu quoique surprenant de prime abord de l'évolution stellaire : les étoiles évoluent d'autant plus vite qu'elles sont massives. Sirius B ayant déjà atteint le stade de naine blanche, elle était au départ plus massive que sa compagne, avec une masse estimée à 6 ou 7 masses solaires. De telles étoiles sont cependant sujettes à un phénomène très important de vent stellaire, qui a dépouillé l'ancienne Sirius B d'une très grande partie de sa masse, qui en fait aujourd'hui l'astre le plus évolué mais aussi le moins massif du système.


Traditions concernant Sirius A et B.
Quelques noms traditionnels de α Canis Majoris
Sopdet surmontée d'une étoile, personnification de α Canis Majoris chez les Égyptiens.

* En arabe, elle est nommée « الشعرى », que l'on peut prononcer approximativement « Asche-era ». Ce nom est cité dans le Coran, Sourate 53 (L'étoile — An-Najm)[7].
* Le nom connu en occident, Sirius, vient du grec « Σείριος » via le latin Sirius, signifiant « ardent ». C'était le nom du chien que possédait le personnage de la mythologie grecque Orion éponyme de la constellation Orion, qui se situe à proximité immédiate de Sirius, qui lui-même fait partie du Grand Chien. Orion et le Grand Chien furent placés dans le ciel à la suite du décès tragique d'Orion, au sujet duquel plusieurs versions existent.
* Dans l'Égypte ancienne, elle était dénommée Sopdet (ou Sôpdit), plus tard transcrit en grec sous le nom Sothis. Une déesse éponyme existait, en raison du culte lié à cette étoile, dont la réapparition dans le ciel du matin après sa conjonction avec le Soleil (le lever héliaque) était à l'époque annonciateur de la prochaine crue du Nil, indispensable à la vie du peuple égyptien. Ce lever héliaque avait à l'époque lieu début juillet. Il s'est depuis lentement décalé de plusieurs semaines du fait du phénomène de la précession des équinoxes.
* En astronomie chinoise, l'étoile était dénommée Tianlang (ou Lang), formant à elle seule un astérisme représentant un loup céleste. Celui-ci est dans la ligne de mire d'un arc bandé, Hu, correspondant à la partie basse de la constellation occidentale du Grand Chien et la partie nord-est de la constellation de la Poupe, la flèche en elle-même correspondant aux trois étoiles η Canis Majoris, δ Canis Majoris (Wezen) et ο2 Canis Majoris. Ces deux astérismes s'insèrent dans un tableau plus vaste évoquant la chasse, avec, entre autres, Yeji (β Canis Majoris) représentant un faisan, Shen (le grand quadrilatère d'Orion) correspondant à un tigre, et Bi (la tête de la constellation occidentale du Taureau) un piège à lapins[8].

Dans la culture dogon

Les Dogons, peuple originaire du Mali (ainsi que les Bambaras, originaires d'Afrique de l'ouest et les Bozo du Niger (voir note 11)) accorderaient une grande importance à ce système double. De retour d'expédition ethnologique, en 1950, Marcel Griaule rapporte que dans la tradition dogon :

* Sirius A est nommée Sigi Tolo (l'étoile du « sigi »).
* Sirius B est nommée l'Étoile du Fonio ou du Po, Po Tolo. Elle tourne autour de Sirius A et sa durée de révolution est d'environ 50 (ou 60...) ans[9],[10]. Elle serait la plus importante de toutes les étoiles, avant même Sirius A, puisqu'ils la considèrent comme le centre du monde stellaire. Po Tolo signifie l'Étoile du commencement. C'est l'œuf du monde pour les Dogons. Ils la considèrent comme le réservoir, la source de toutes choses.
* Sirius C est nommée Emme ya tolo, ("l'étoile du sorgho femelle") . Toutefois, si Sirius A et Sirius B sont attestées, l'existence de Sirius C reste hypothétique [11].

Il paraît stupéfiant que les Dogons, sans moyens astronomiques modernes, puissent avoir connaissance de l'existence de Sirius B, et de ses paramètres orbitaux. Parmi les hypothèses évoquées pour expliquer ce mystère, on peut citer :

* Contamination culturelle par des missionnaires dans les années 30[12],[13]. Les propriétés hors du commun des naines blanches, Sirius B en particulier, faisaient à cette époque couler beaucoup d'encre dans le monde occidental, y compris en dehors du monde scientifique[13]. Noah Brosch propose que cette contamination culturelle a pu avoir lieu dès la fin du XIXe siècle[14].
* Contamination culturelle par Marcel Griaule lui-même[15],[16].
* Des observations astronomiques anciennes faites par les Dogons, par exemple des changements de couleur ou d'éclat de Sirius, et interprétation du phénomène comme la présence d'un compagnon à l'étoile Sigi Tolo.[12].
* Robert KG Temple évoque dans son livre The Sirius Mystery l'hypothèse de visites extra-terrestres[17].
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MessageSujet: La légende de Sirius    Dim 26 Sep - 11:10

La légende de Sirius

Si le « Dieu d'eau » est une interprétation inconsciente de la cosmogonie dogon, c'est à Robert KG Temple, auteur lié aux mouvements ésotériques que nous devons la description courante de la cosmogonie dogon dans son ouvrage The Sirius Mystery (1976)[6] :

Les Dogons considèrent que l’origine du monde vient d’une étoile nommée Digitaria, voisine de Sirius (appelée Sigui tolo). Ce serait la plus petite et la plus lourde des étoiles et contiendrait le germe de toute chose. Cette étoile serait Sirius B, une naine blanche, effectivement une étoile très dense et très lourde mais celle-ci ne fut découverte qu'en 1844 par Friedrich Wilhelm Bessel et Alvan Clark qui calculèrent que sa révolution autour de Sirius était d’environ 50 ans. 60 ans est la durée entre deux cérémonies du Sigui, la principale cérémonie des Dogons.

De plus, selon la cosmogonie dogon, Sirius aurait un deuxième satellite[7], ou plutôt une étoile compagnon, mais il fallut attendre 1995 pour que Jean-Louis Duvent et Daniel Benest, astronomes à l’observatoire de Nice, guidés par des irrégularités apparentes du mouvement de Sirius, soupçonnent l'existence d'une naine rouge hypothétique. À ce jour, l'existence d'une éventuelle Sirius C n'a pas été confirmée[8].

Dans ce même ouvrage, Robert KG Temple n'hésite pas à affirmer que les Dogons tiennent leur savoir ancestral des suites de la visite chez eux d'extraterrestres amphibiens venus de Sirius.

Une équipe conduite par un ethnologue belge, Walter Van Beek, passa une dizaine d'années chez les Dogons à partir de 1991. Elle conclut n'avoir trouvé aucune trace d'une tradition autour de Sirius dans la cosmogonie dogon telle que l'avait décrite Marcel Griaule et Robert KG Temple [9].

Il n'en reste pas moins vrai que la cosmogonie dogon intègre des faits astronomiques non observables à l'œil nu :

* les quatre gros satellites de Jupiter
* les anneaux de Saturne
* Neith, le satellite de Vénus. Or ce dernier qui n'existe pas a pourtant été validé pendant deux siècles par la communauté astronomique (sa pseudo-découverte remonte à 1645). Cette erreur astronomique pourrait laisser penser que les Dogons auraient été visités entre le XVIIe siècle et le XIXe siècle par un érudit qui leur aurait alors transmis une partie du savoir astronomique européen de l'époque et aurait eu une influence non négligeable dans la réécriture de leur cosmogonie [7].

Culture

La majorité des Dogons pratique une religion animiste incluant l'esprit ancestral Nommo, avec ses festivals et une mythologie dans lesquels Sirius joue une part importante. Une minorité significative des Dogons s'est convertie à l'islam et quelques autres au christianisme[10].

Les Dogons tracent leur ascendance par un système patrilinéaire. Chaque communauté, ou chaque famille au sens large, est dirigée par un patriarche. Ce chef est l'aîné survivant de l'ancêtre de la branche locale de la famille. Selon la base de données NECEP, dans ce système patrilinéaire, des mariages polygames avec jusqu'à quatre épouses peuvent se produire.

La plupart des hommes, cependant, n'ont qu'une seule épouse, et il est rare qu'un homme ait plus de deux épouses. Selon les us, les épouses n'intègrent le foyer marital qu'après la naissance de leur premier enfant. Les femmes peuvent quitter leur mari peu après le mariage, avant la naissance de leur premier enfant. Après un accouchement, le divorce est rare et pris très aux sérieux, exigeant la participation de tout le village. Une famille au sens large peut compter jusqu'à cent personnes et s'appelle le guinna.

Les Dogons recherchent fortement l'harmonie, ce qui se traduit dans plusieurs de leurs rites. Par exemple, dans un de leurs rituels les plus importants, les femmes félicitent les hommes, les hommes remercient les femmes, les jeunes expriment leurs appréciations envers les vieux et les vieux identifient les contributions des jeunes. Un autre exemple est la coutume des salutations raffinées toutes les fois qu'un Dogon en rencontre un autre. Cette coutume est répétée à plusieurs reprises, dans tout le village de Dogon, toute la journée. Au cours ces salutations formelles, la personne entrant répond à une série de questions au sujet de toute sa famille, posée par la personne qui était déjà là. Invariablement, la réponse est sewa, signifiant que ça va bien. Puis le Dogon entrant répète le rituel, demandant au résidant comment va sa famille entière. En raison de la répétition du terme sewa dans tout village Dogon, les peuples voisins ont nommé les Dogons les personnes de sewa.

Le Hogon est le leader spirituel du village. Il est élu parmi les hommes les plus âgés des familles du village. Après son élection il doit suivre six moix d'initiation, pendant lesquels il ne lui est permis ni de raser ni de se laver. Il porte des vêtements blancs et personne n'est autorisé à le toucher. Une jeune vierge prépubère prend soin de lui, nettoie sa maison et prépare ses repas. Elle rentre chez elle la nuit.

Après son initiation, il portera un bonnet rouge. Il a un brassard avec une perle sacrée qui symbolise sa fonction. La vierge est remplacée par une de ses épouses, mais celle-ci rentre aussi chez elle la nuit. Le Hogon doit vivre seul dans sa maison. Le Dogon croit que le serpent sacré Lébé vient pendant la nuit pour le purifier et lui communiquer la sagesse.

Les Dogons sont des agriculteurs et cultivent le millet perlé, le sorgho et le riz, ainsi que l' oignon, le tabac, les arachides et quelques autres légumes. Marcel Griaule a encouragé la construction d'un barrage près de Sangha et a incité à la culture des oignons. L'économie de la région de Sangha a doublé depuis lors et ses oignons sont vendus jusques sur le marché de Bamako et même de la Côte d'Ivoire. Les Dogons élèvent également des moutons, des chèvres et des poulets. Le grain est stocké dans les greniers.
Société et rites religieux [modifier]
Le togouna du village de Endé au pays Dogon.
Sculpture dogon en bois, probablement une figure ancestrale, XVIIe-XVIIIe siècle, Pavillon des Sessions

La shônan communement appelé "togouna" (ou case à palabres), est une construction présente dans chaque village, sous laquelle les hommes du village, et plus particulièrement les anciens, se réunissent pour parler des affaires du village. Sa taille basse oblige les hommes à s’asseoir et interdit l’emportement (en se levant brusquement, on se cogne le crâne). Elle est constituée de huit piliers en bois sur lesquels reposent jusqu'à huit couches de chaume. Le nombre 8 fait référence au nombre des premiers ancêtres dogons. Des symboles dogons sont sculptés sur les piliers.

Le rite funéraire se déroule en trois temps :

* Lors du décès, un enterrement est organisé. Le corps du défunt est lavé avant d'être déposé à l'air libre dans les failles des falaises qui servent de cimetière. Son âme reste dans le village.
* Quelques mois plus tard, sont organisées des funérailles qui permettent à la famille et aux proches de rendre un hommage au défunt. Son âme quitte alors la maison familiale mais continue d’errer dans les alentours.
* Le troisième temps est le dama. Cette cérémonie est collective et concerne toutes les personnes décédées au cours des années précédentes (le dama est organisé tous les 3 à 5 ans). Les âmes sont appelées à rejoindre les ancêtres. Au cours de la cérémonie qui dure trois jours, les différents masques sont sortis et défilent et dansent dans le village. Cette cérémonie marque la fin du deuil.

Les cérémonies du Sigui ont lieu, chez les Dogons, tous les soixante ans. Elles se déroulent sur sept ans. Les prochaines auront lieu en 2027). Il s’agit d’un important rituel de régénération. Elles commémorent la révélation de la parole orale aux hommes, ainsi que la mort et les funérailles du premier ancêtre. Jean Rouch a réalisé plusieurs films lors des dernières fêtes entre 1967 et 1974.

La « société des masques » appelée Awa dirige les danses masquées organisées lors des différentes cérémonies. La société comprend tous les hommes. Les garçons y entrent après la circoncision. Les femmes ne sont pas admises dans cette société, sauf celles nées l'année du sigui.

Le hogon est le chef religieux du village dogon. Il est le prêtre du culte du lébé (Lébé Seru est le premier ancêtre Dogon qui, enterré au pays du Mandé, ressuscita sous forme de serpent). C'est le plus vieil homme du village qui devient hogon. Certains interdits lui sont prescrits. Il n’a plus le droit d’avoir un contact physique avec personne, il ne doit plus sortir de sa maison...

La société dogon est patrilinéaire, mais la famille maternelle l'emporte sur les enfants. En effet, tout Dogon de retour au pays doit obligatoirement passer dans sa famille maternelle avant de rendre visite à ses parents paternels. Les descendants d’un ancêtre commun font partie d’une ginna qui regroupe tous les adultes hommes, leurs femmes et leurs enfants. La ginna inclut également les maisons de famille et les champs leur appartenant. Le chef, le ginna bana, est l’homme le plus âgé.

Il n'y a pas de castes chez les Dogons, la société est égalitaire. Les forgerons sont endogames. Les hossobé sont les bannis, les impurs. Deviennent hossobé tous ceux qui ont trahi le clan auquel ils appartiennent. Les jeunes gens se retrouvent dans les classes d'âge, chaque classe construisant sa maison décorée avec les symboles de son groupe. C'est là qu'ils se retrouvent, le plus souvent la nuit, pour pratiquer leurs rites, les festivités.
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MessageSujet: Le sentier vers Sirius   Dim 26 Sep - 11:18

Comment un homme devient-il un Maître ?

Un homme devient un Maître quand il est passé par toutes les épreuves de la vie terrestre ; dit d'une autre manière, un homme devient un Maître quand il a maîtrisé tous ses corps : voir l'article "En direction de la lumière" (2ème partie), et pour les détails, voir "Initiation humaine et solaire" par le Maître D.K. à travers Alice Bailey.
Nota : lors de la période atlante, un initié du 3ème degré était un Maître. Cela a été le cas pour le Christ.

Les sept voies d'évolution pour un Maître

Lorsqu'un homme devient un Maître, sept voies, appelées sentiers, lui sont possibles.

Le sentier du service terrestre

Le sentier du service magnétique

Le sentier pour devenir Logoï planétaires

Le sentier vers Sirius

Le sentier de rayon

Le sentier où se trouve notre Logos

Le sentier de l'état absolu de Fils

LE SENTIER DE SIRIUS
D'après les enseignements
des Maîtres de Sagesse
PREMIERE PARTIE
INTRODUCTION
Précédemment nous avons montré la structure de la Hiérarchie planétaire et une courte
biographie de quelques Maîtres de Sagesse. Nous voulons à présent donner quelques
informations sur l'une des Voies qui s'ouvrent devant le nouvel Initié, qui vient de prendre (ou
de recevoir) la cinquième Initiation, qui fait de lui un Maître de Sagesse.
A cet effet, nous donnerons des extraits de divers livres de A.A.Bailey, inspirés par le
Maître D.K..
Extraits du livre: "LE TRAITE SUR LE FEU COSMIQUE" de A.A.Bailey
I. Le Sentier de Sirius.
(739). Lorsque l'homme a atteint la Libération finale (Kaivalya), il devient totalement
libre jusqu'à ce que, dans une autre ronde (1), consciemment et volontairement, il revienne
comme membre de la Hiérarchie Se mettre à nouveau au service de l'humanité peu évoluée de
ces temps lointains.
(1) NDLR: par une "autre ronde", il faut comprendre un nouveau cycle de manifestation de
notre Globe Terrestre, après un Pralaya (une dissolution). Chaque "Globe" (qu'on peut
traduire par Planète) doit accomplir 7 Rondes, pour une évolution complète de son système.
(739) Il est utile de savoir que le nouveau Maître de Sagesse a le choix entre sept
Sentiers, qui sont:
Sentier 1 : le Sentier du Service Terrestre.
Sentier 2 : Le Sentier du Travail Magnétique.
Sentier 3 : Le Sentier des Logoï planétaires.
Sentier 4 : Le Sentier vers Sirius.
Sentier 5 : Le Sentier de Rayon.
Sentier 6 : Le Sentier de Logos solaire.
Sentier 7 : Le Sentier de l'état absolu de Fils.
(1243). Ces sept sentiers, à un certain stade qu'on n'est pas autorisé à définir,
deviennent les quatre sentiers, du fait que notre système est du quatrième ordre. Cette union
s'effectue de la façon suivante:
Les initiés du Sentier I "luttent" pour rejoindre le Sentier VI.
Les initiés de Sentier II "se transmuent" et rejoignent le Sentier VII.
Les initiés du Sentier III, en perçant le voile, se trouvent sur le Sentier V.
Il reste le Sentier IV dont il n'a pas été rendu compte. Sur ce chemin passent tous ceux
qui, par une combinaison d'activité et de dévotion, atteignent le but (NDLR. la Libération
finale, stade ultime de notre évolution terrestre), mais à qui manque encore le plein
développement du principe manasique (*). Ce système étant celui de l'Amour-Sagesse, ou du
développement astral-bouddhique, le quatrième Sentier comprend la majorité des fils des
hommes. Dans la Hiérarchie de notre planète, les "Seigneurs de Compassion" sont en plus
grand nombre que les "Maîtres de Sagesse". Les premiers doivent donc passer sur le soleil
Sirius où ils subissent une formidable stimulation manasique, car Sirius est la source
d'émanation de Manas (*). Le mystique doit y aller pour devenir ce qu'on appelle "une
étincelle d'électricité mahatique".
(*) NDLR: "Le principe manasique" est le principe qui donne naissance au mental et
aux activités de la pensée. Manas peut être approximativement traduit par "Mental".
(1241). LA NATURE DES SEPT SENTIERS COSMIQUES.
N'oublions pas que lorsque le terme SENTIER est utilisé, c'est simplement un terme
d'énergie, - sept courants qui se mêlent et s'unissent pour former un seul Sentier.
Concernant l'énumération de ces sept Sentiers, il faut éviter toute confusion de pensée
et se souvenir que ces termes sont des noms génériques donnés dans le langage mystique de la
Loge des Maîtres aux sept méthodes de travail, d'effort et d'aspiration, par lesquelles les fils
parfaits de l'humanité Terrestre passent sur des Sentiers cosmiques spécifiques, ou courants
d'énergie, qui dans leur totalité forment la grande VOIE cosmique.
(1258). LE SENTIER VERS SIRIUS.
Ce Sentier est de tous les Sentiers, celui qui est le plus voilé dans les nuages du
mystère. La raison de ce mystère n'apparaîtra qu'à l'initié consacré, bien qu'une clé à ce
mystère puisse être acquise si l'on comprend que, dans un sens particulier et ésotérique, le
soleil Sirius et les Pléiades ont une étroite relation réciproque. C'est une relation analogue à
celle du mental inférieur par rapport au mental supérieur. Sirius est le siège du mental
supérieur et mahat (ainsi qu'on l'appelle ou mental universel) entre en manifestation dans
notre système solaire par le canal des Pléiades. C'est presque comme si un grand triangle
d'énergie mahatique était ainsi formé. Sirius transmet l'énergie à notre système solaire via
cette:
"... septuple Mère qui couve, la constellation d'argent, dont la voix est comme le
tintement d'une cloche et dont les pieds légers effleurent le sentier radiant entre nos mondes et
les siens."
A l'intérieur du système solaire, il existe une intéressante correspondance à cet
échange cosmique dans la relation entre le schéma de Vénus, notre Terre et la chaîne
Vénusienne de notre schéma.
Assez curieusement, ce sera en comprenant l'antahkarana humain, ou sentier qui relie
le mental inférieur au supérieur, et qui est construit par le Penseur au cours du processus
d'évolution, que la lumière se fera sur ce sujet abstrus.
Le Sentier vers Sirius est celui que les "Seigneurs de Compassion" suivent le plus
fréquemment; actuellement le Maître Egyptien et le Maître Jésus Se préparent à le fouler. Les
mystiques de l'Occident qui se sont incarnés pendant le dernier millénaire forment un groupe
particulier d'Egos que leur impulsion pousse vers ce type d'énergie cosmique. Dans ce
système, ils sont parvenus à reconnaître certains facteurs de base, et l'"extase" du mystique
occidental est le germe, latent chez lui, qui un jour fleurira et deviendra ce ravissement
cosmique pour lequel nous n'avons pas encore de nom.
Extase cosmique et béatitude rythmique sont les attributs de ce Sentier. C'est une
forme d'identification totalement séparée de la conscience. La raison pour laquelle la majorité
des fils des hommes suivent ce Sentier tient au fait de sa position numérique (le quatrième
Sentier parmi les sept). Ces unités du quatrième règne (le règne humain), la masse de notre
quatrième Hiérarchie Créatrice sur ce quatrième Globe (NDLR: la Terre) du quatrième
schéma, dans un système solaire du quatrième ordre sont, de manière innée, obligées de
rechercher ce quatrième Chemin afin de se perfectionner. On les appelle "les points dansants
de béatitude et de dévotion fanatique". On les a aussi désignées comme étant "des roues en
révolution, tournant sur elles- mêmes, trouvant la porte ouverte vers la béatitude parfaite.".
L'énergie du Sentier IV (le Sentier de Sirius) nous atteint à partir de Sirius, via le
Soleil. Il faut comprendre que ceci est un voile derrière lequel se cache un des signes du
Zodiaque.
Les Hiérarchies que concerne ce type spécifique de force cosmique se cachent derrière
les nombres 14 et 17. Ces chiffres masqueront complètement la vérité pour le lecteur moyen,
mais donneront au chéla (disciple) consacré l'indice nécessaire pour susciter l'illumination.
La méthode par laquelle l'adepte se rend apte à passer sur ce sentier est appelé
mouvement rotatoire double et "danse rythmique sur le carré".
Le symbole, qui est d'abord donné au disciple consacré pour qu'il étudie, mais qui peut
néanmoins être décrit, est une dualité de roues entrelacées, tournant à une grande vitesse dans
des directions opposées et produisant un tout unifié. Ces roues sont représentées comme
manifestant une flamme électrique bleue, tournant avec une grande rapidité autour d'une
Croix au bras égaux. Cette Croix est représentée en feu orange avec un cercle vert émeraude
foncé enflammé au point central où les quatre bras de la Croix se rencontrent. Le symbolisme
de ces couleurs relie ce quatrième Sentier au système solaire précédant le nôtre. Dans ce
système, l'influence de Sirius était plus puissante que dans le système actuel.
On ne peut rien ajouter de plus, sinon signaler que la qualité acquise par l'adepte qui
foule ce sentier ne peut être révélée.
Extrait du livre: LES RAYONS ET LES INITIATIONS de A.A.Bailey
LE SENTIER DE SIRIUS
413/SS.
J'ai souvent indiqué, dans mes différents livres, que le Soleil, Sirius, est étroitement
relié à notre Vie planétaire. La Hiérarchie sait beaucoup de choses concernant cette rela tion,
et la relation particulière de ce quatrième Sentier avec l'humanité, le quatrième règne de la
nature, mais il est peu de choses qui puisse être communiqué au grand public. Je peux
néanmoins vous dire certaines choses qui rendront peut-être les vagabondages de votre
imagination créativement profitables pour vous.
Ce grand Soleil, qui est pour notre Logos solaire ce que la Monade est pour l'homme
spirituel, a un rôle particulier à jouer en ce qui concerne notre Terre. Ceux qui ont un sens des
proportions occultes rigoureux pourraient considérer que notre minuscule planète, avec son
Logos planétaire (l'un des "Dieux imparfaits" de la Doctrine Secrète de H.P.B.) est trop petite
pour intervenir, même de la manière la plus insignifiante, dans la conscience de cette Suprême
Entité Illuminée qui est plus grande même que notre Logos solaire. Cependant, c'est bien le
cas. Il existe une relation très ancienne entre notre Seigneur du Monde, Sanat Kumara, et le
Seigneur Sirius, et ceci en dépit de ce que notre planète n'est pas une planète sacrée. On pourrait
ajouter que notre planète, dans le cycle immédiat, est rapidement en train de passer dans
cette catégorie (de planète sacrée) et que, sur les plans intérieurs et subjectivement, elle est
considérée comme une planète sacrée; les effets de cette transition, du non-sacré au sacré, ne
se sont pas encore pleinement manifestés objectiveme nt. Le mystère de cette relation est
partiellement révélé à l'une des Initiations les plus élevées, et les initiés s'aperçoivent alors
qu'il existe, à cette relation, une raison bonne et adéquate et que les relations et événements
ésotériques suivants sont simplement des conséquences:
1. La majorité des hommes libérés, et donc un grand nombre des initiés qui doivent
prendre une décision, choisissent cette voie vers le centre cosmique.
2. La relation existe entre la Hiérarchie et Sirius et non entre Shamballa et ce Soleil
prodigieux. L'énergie qui est invoquée en réponse à cette relation pénètre dans la Hiérarchie
via le Coeur du Soleil, créant ainsi un triangle d'énergie spirituelle, de puissance énorme. Vous
avez donc:
3. A mesure qu'il progresse, en prenant les Initiations supérieures, l'initié s'aperçoit que
deux courants majeurs d'énergie pénètrent dans notre vie planétaire:
a. Un courant venant du plan mental cosmique et du point focal qui est à Sanat
Kumara ce que le lotus égoïque, l'âme ou ego, est à l'homme spirituel; il porte le
principe de vie de notre planète et se centre à Shamballa. De là il est dispersé dans
toutes les formes existant sur la planète, et nous l'appelons VIE. Il faut se souvenir
que ce principe de vie incarne ou est imprégné de la volonté et du dessein de CE
qui adombre Sanat Kumara, comme l'âme adombre la personnalité.
b. Un courant d'énergie venant du Soleil, Sirius; celui-ci pénètre directement dans
la Hiérarchie et apporte avec lui le princip e de buddhi, d'amour cosmique. C'est,
de manière mystérieuse, le principe que l'on trouve au sein de tout atome.
L'énergie de Sirius court-circuite Shamballa (pour employer un terme moderne) et se
focalise dans la Hiérarchie. Son effet n'est ressenti qu'après la troisième Initiation, bien que les
Maîtres utilisent cette énergie lorsqu'Ils entraînent des disciples pour la seconde, quatrième et
sixième Initiation.
SIRIUS
LA HIERARCHIE LE COEUR DU SOLEIL
4. Tout le travail de la Grande Loge Blanche est gouverné à partir de Sirius; les
ashrams sont soumis à son influx cyclique; les initiations supérieures sont prises sous l'effet
de sa stimulation, car le principe buddhi, d'amour pur (c'est-à-dire d'amour-sagesse) doit être
actif dans le coeur de chaque initié avant l'initiation de la grande décision; ce sont donc
seulement les Initiés de la cinquième, sixième initiations et des initiations supérieures qui
peuvent travailler consciemment avec la puissante "vitalité" bouddhique qui pénètre tous les
ashrams, bien qu'elle ne soit pas reconnue par le disciple moyen.
5. L'influence de Sirius n'était pas reconnue, et seule une faible partie en était
nettement focalisée dans la Hiérarchie, avant la venue de Christ et Sa révélation de l'amour de
Dieu à l'humanité. Il est, par excellence, l'expression d'une initiation de Sirius et c'est vers ce
haut-lieu qu'Il se dirigera finalement - où que puissent l'entraîner les devoirs et les obligations
hiérarchiques entre aujourd'hui et ce moment- là. A l'origine, le Bouddha devait choisir ce
quatrième Sentier (celui de Sirius) mais Il se trouve maintenant devant d'autres plans qui
emporteront probablement Son choix.
6. Sanat Kumara n'est pas sur la ligne de Sirius, mais - pour parler en symboles pas
trop voilés - Lucifer, le Fils du Matin, lui est étroitement relié d'où le grand nombre d'êtres
humains qui deviendront disciples de la Loge de Sirius. C'est la vraie "Loge Bleue" et, pour
devenir candidat à cette Loge, l'initié du troisième degré doit devenir un aspirant humble,
toutes les initiations vraies et complètes l'attendant "dans le rayonnement de ce Soleil
majeur".
7. Aucun des faits ci-dessus n'indique une divergence de vue entre Shamballa et la
Hiérarchie, ils ne signifient pas davantage clivage ou objectifs différents. Toute
cette question se reflète sur Terre dans des relations aussi mineures que celles
existant entre:
a. La Triade spirituelle et la personnalité.
b. L'unité mentale et l'atome permanent manasique.
c. Atma-Bouddhi.
d. Le Christ et Bouddha.
Ces éléments d'information, quelque peu hétéroclites, vous donneront une idée
générale du rapport significatif existant entre notre petite planète sans importance et cette
vaste expression de la divinité, la Vie se manifestant par Sirius. C'est une expression
organisée et vitale au-delà de tout ce que l'homme peut imaginer, qui est libre de façon
complètement illimitée, au-delà du pouvoir de compréhension de l'homme. Le principe de
liberté est une énergie dynamique qui peut pénétrer la substance de matière unique; ce
principe divin est un aspect de l'influence que Sirius exerce sur notre système solaire et
particulièrement sur notre planète. Ce principe de la liberté est un des attributs de la divinité
(comme la volonté, l'amour et le mental) dont l'humanité sait encore fort peu de chose. La
liberté pour laquelle les hommes se battent est l'un des aspects les plus bas de cette liberté
cosmique, qui est liée à certains grands développements dans l'évolution permettant à la vie,
ou aspect esprit, de se libérer de l'impact, du contact et de l'influence de la substance.
C'est ce principe de libération qui permet à Sanat Kumara de résider sur terre et
cependant de se tenir à l'écart de tous contacts, sauf du contact de Ceux qui ont foulé le
Sentier de la Libération et sont maintenant libres sur le plan physique cosmique. C'est ce
principe qui permet à l'initié de parvenir à l'état "d'unité isolée"; c'est lui qui sous-tend l'Esprit
de la Mort et constitue le pouvoir motivant de ce grand Agent de libération; c'est lui qui
fournit le "Sentier de Pouvoir" entre notre Hiérarchie et le Soleil, Sirius, en encourage la
"culture de la liberté" ou de la libération qui est le motif du travail des Maîtres de Sagesse.
C'est lui qui produisit le ferment et le tourbillon de conflit en des temps très lointains, lui qui
est reconnu actuellement par les résultats de la loi d'Evolution, dans tous les règnes de la
nature. C'est lui qui sous-tend tout progrès, lui qui est sous-jacent et le soutient. Cette
"influence exercée mystérieusement", ce détachement de la forme, émane de Sirius et nous ne
lui avons pas donné de nom; c'est la loi dont les trois lois cosmiques - de Synthèse,
d'Attraction et d'Economie - ne sont que des aspects. Aucune de ces trois lois subsidiaires
n'impose de règle ou de limitation au Seigneur du Monde. La loi de Liberté, néanmoins,
impose certaines restrictions, si l'on peut adopter une expression aussi paradoxale. C'est à
cause d'elle qu'Il est connu comme le "Grand Sacrifice", car (selon cette loi) Il a créé notre vie
planétaire, tout ce qui est en elle ou sur elle, afin d'apprendre à manier cette loi en toute
compréhension, en pleine conscience, et en même temps en vue de libérer les myriades de
formes de sa création.
La Loi d'Economie affecte aujourd'hui l'humanité dans son ensemble, dans toutes les
phases de sa vie; la Loi d'Attraction commence à acquérir une certaine influence,
particulièrement dans le travail qu'entreprend la Hiérarchie; de nombreux initiés et disciples
anciens commencent à percevoir la signification de la Loi de Synthèse, et réagissent à son
impact. Plus tard, lorsqu'Il se dirigera vers l'un des sept Sentiers, le Maître travaillera avec la
Loi de la Liberté. Ceci n'est pas, comme vous devez vous en douter, son vrai nom car, en
dernière analyse, la liberté et la libération ne sont que des effets de son activité. Cette loi
unique et mystérieuse gouverne la Vie et les Vies sur Sirius et elle est, pour cette "sphère
inconnue d'activité intelligente en fonctionnement", ce que la Loi d'Economie est pour notre
planète - la plus basse des lois gouvernant l'existence sous sa forme planétaire.
La Loi d'Economie inclut beaucoup de lois moins importantes et subsidiaires; on
pourrait donc dire qu'il en est de même de la Loi de Liberté. Avant qu'on ait pris conscience
de l'existence d'autres attributs divins, et qu'on les ait reconnus comme aspects, il ne sera pas
possible de dire son nom à la Loi qui incarne la Loi de Liberté, car il n'y a pas de mot adéquat
dans notre langage. Cette information néanmoins, reliera dans votre esprit Sirius et notre
petite planète, la Terre.
La Maçonnerie telle qu'elle fut instituée à l'origine dans la nuit des temps et bien avant
la dispersion juive, fut organisée sous l'influence directe de Sirius, et copiée autant que
possible sur ses institutions; elle avait aussi quelque ressemblance avec notre vie hiérarchique,
vue à la lumière de l'Eternel Présent. Sa "Loge Bleue" avec ses trois degrés est reliée aux trois
groupes majeurs de Vies sur Sirius, car il n'y existe pas de règnes de la nature, tels que nous
en avons. Ces groupes reçoivent tous Ceux Qui choisissent le quatrième Sentier et les
entraînent au mode d'existence et au type de vie existant sur Sirius. Ceci vous indiquera
clairement que les moins développées des Vies sur Sirius sont - de notre point de vue - toutes
des Initiés de très haut degré.
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Sirius ou encore Sirius A
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