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 CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES

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MessageSujet: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMer 2 Juil - 0:44

BON JE COMMENCE CE POST, QUE JE COMPLETERAI ET QUE EVIDEMMENT, VOUS POUVEZ AUSSI RAJOUTER CEUX QUI VOUS ONT TOUCHE.
SOUVENT LES GENS DISENT OU PENSENT " J AIMERAI CHANGER CECI OU CELA, MAIS SEUL JE NE PEUX RIEN...ILS OUBLIENT QU UNE FOIS LANCE, ILS NE SONT PLUS SEULS...COMME LE PROUVE LES EXEMPLES SUIVANTS...
COMPRENEZ CHACUN CE QUI DOIT...




PADRE PIO



Le 16 juin 2002 il a été canonisé: c'est un "saint" reconnu officiellement par l’Eglise Catholique.
Ce moine capucin, de son vrai nom Francisco Forgione, présente la
particularité d'avoir " expérimenté " quasiment tous les phénomènes miraculeux relatés dans les plus merveilleuses histoires de saints. Or les faits en cause sont contemporains, certains ont été constatés par des centaines de personnes et de nombreux athées, a priori dubitatifs ou sarcastiques, se sont convertis brutalement devant l'évidence de ce qu'ils constataient.

Quelles étaient donc les performances de ce prêtre hors du commun?
Né en 1887 à Pietrelcina, non loin de Naples, il demanda à 15 ans à entrer au couvent des capucins. Dès le noviciat, il eut d'extraordinaires expériences du démon qui le torturait physiquement et l'empêchait de dormir. Ce n'était qu'un début et toute sa vie, comme le curé d'Ars, il dut affronter le diable. En 1915, il reçoit les stigmates de la passion du Christ, ce qui lui vaut des douleurs permanentes et des difficultés à marcher ; la plaie du côté saigne au point de remplir une tasse de sang par jour. La plaie ne présente jamais d'inflammation, elle est nettement ouverte. Les stigmates des mains et des pieds sont recouverts d'une mince peau qui obture le vide de l'emplacement des clous de la crucifixion ; ce vide est nettement perceptible à la palpation.
De nombreux médecins, croyants ou non, ont examiné ce phénomène et n'y ont trouvé aucune explication ni analogie avec quelque autre fait médical.

La spiritualité du père Pio fait aussi des miracles, ou plutôt c'est Dieu qui en fait par son intermédiaire. Des foules viennent à son monastère de San Giovanni Rotondo pour se confesser et les pénitents constatent avec stupéfaction que le père lit dans leur coeur à livre ouvert: il leur rappelle tel événement caché de leur vie ou bien refuse la communion à quelqu'un qui, parmi la foule, n'est pas en règle avec sa conscience. Pendant la célébration de la messe, qui dure parfois trois heures, son visage exprime une émotion d'un autre monde. Il verse souvent des flots de larmes ou transpire à grosses gouttes malgré le froid. Les bouleversements spirituels qu'il provoque journellement chez ses visiteurs s'accompagnent parfois de guérisons miraculeuses. Ce fut le cas d'un médecin athée qui niait vigoureusement les pouvoirs du père : atteint d'un cancer au dernier stade, il finit par accepter la visite du père Pio qui provoqua sa guérison et le transforma en excellent chrétien.

Parmi les phénomènes les plus étranges cités à propos du père Pio, les moindres ne sont pas les cas de bilocation~'. Ainsi un général sur le point de se suicider vit apparaître un moine qu'il n'avait jamais vu et arrêta son geste.
Plus tard, ayant appris l'existence du père Pio, il se rendit au monastère et reconnut en lui ce moine qui l'avait sorti du désespoir : le père lui sourit et lui dit: "vous 1"avez échappé belle"! En fait, il arrivait que, pendant ses confessions, il s'arrêtat subitement comme " absent " pour reprendre le cours de son entretien de longues minutes plus tard. Pour autant que l'extrême discrétion du père Pio permettre de le savoir, il était très conscient de ses " déplacements " et savait parfaitement où il allait.
Le père Pio est parti pour un voyage définitif auprès de Dieu en 1968. Son couvent a tenu un registre de tous les faits miraculeux dont ont témoigné desdizaines de pélerins.




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MessageSujet: MERE TERESA   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMer 2 Juil - 0:47



“ Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus.”



Petite de stature, avec une foi solide comme le roc, Mère Teresa de Calcutta, se vit confier la mission de proclamer la soif infinie de l’amour de Dieu pour l’humanité, en particulier pour les plus pauvres des pauvres, “Dieu aime toujours le monde et Il nous envoie, vous et moi, pour être son amour et sa compassion auprès des pauvres.” C’était une âme remplie de la lumière du Christ, brûlante d’amour pour lui et consumée d’un seul désir: “apaiser sa soif d’amour et des âmes.”



Cette messagère lumineuse de l’amour de Dieu est née le 26 août 1910 à Skopje, une ville située aux croisements de l’histoire des Balkans. Cadette de Nikola et Drane Bojaxhiu, elle fut appelée Gonxha Agnès ; elle reçut sa première communion à l’âge de cinq ans et demi et fut confirmée en novembre 1916. Le jour de sa première communion, elle fut remplie d’un grand amour pour les âmes. La mort soudaine de son père quand elle avait environ huit ans, laissa la famille dans une condition financière difficile. Drane éleva ses enfants avec amour et fermeté, influençant beaucoup le caractère et la vocation de sa fille. La formation religieuse de Gonxha fut soutenue par la paroisse jésuite très active du Sacré Cœur dans laquelle elle était bien engagée.



A l’âge de dix-huit ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, Gonxha quitte sa maison en septembre 1928 pour rentrer à l’Institut de la Vierge Marie, connu sous le nom de Sœurs de Lorette, en Irlande. Là, elle reçut le nom de Sœur Mary Teresa, après Sainte Thérèse de Lisieux. En décembre, elle part pour l’Inde, et arrive à Calcutta le 6 janvier 1929. Après avoir fait ses premiers vœux en mai 1931, Sœur Teresa fut envoyée à la communauté de Loretto Entally à Calcutta et enseigna à l’école de filles, Sainte Marie. Le 24 mai 1937, Sœur Teresa fit ses vœux perpétuels devenant, comme elle disait, “l’épouse de Jésus” pour “toute l’éternité.” A partir de ce moment-là, elle fut appelée Mère Teresa. Elle continua à enseigner à Sainte Marie et en 1944 devint la directrice de l’école. Les vingt années de Mère Teresa à Lorette furent remplies d’une joie profonde, elle était très pieuse, aimant profondément ses sœurs et ses élèves. Remarquée pour sa charité, sa générosité et son courage, sa résistance au travail et douée d’un talent naturel pour l’organisation, elle vécut sa consécration à Jésus, au milieu de ses compagnes, avec joie et fidélité.



Le 10 septembre 1946, en route pour sa retraite annuelle à Darjeeling, Mère Teresa reçut dans le train son “inspiration”, son “appel dans l’appel”. Ce jour-là, d’une manière qu’elle n’expliquera jamais, la soif de Jésus d’aimer et sa soif pour les âmes prit possession de son cœur et le désir de satisfaire cette soif devint la motivation de sa vie. Au cours des semaines et des mois suivants, Jésus lui révéla, par des locutions intérieures et des visions, le désir de son cœur d’avoir“des victimes d’amour”, qui “diffuseraient son amour sur les âmes.” Il la suppliait “Viens, sois ma lumière”. “Je ne peux y aller seul.” Il lui révéla sa douleur devant la négligence envers les pauvres, son chagrin d’être ignoré d’eux et son immense désir d’être aimé par eux. Il demanda à Mère Teresa d’établir une communauté religieuse, les Missionnaires de la Charité, dédiée au service des plus pauvres d’entre les pauvres. Presque deux ans d’épreuves et de discernement passèrent avant que Mère Teresa ne reçoive la permission de commencer. Le 17 août 1948, elle se revêtit pour la première fois de son sari blanc, bordé de bleu et passa les portes de son couvent bien-aimé de Lorette pour entrer dans le monde des pauvres.



Après un stage de courte durée chez les Sœurs de la Mission Médicale à Patna, Mère Teresa retourna à Calcutta et trouva un logement temporaire chez les Petites Sœurs des Pauvres. Le 21 décembre, elle alla pour la première fois dans les bidonvilles. Elle visita quelques familles, lava les plaies de plusieurs enfants, prit soin d’un vieil homme malade allongé dans la rue et d’une femme tuberculeuse mourant de faim. Elle commençait chaque journée en communion avec Jésus dans l’Eucharistie et puis elle sortait, le chapelet à la main, pour le trouver et le servir dans“les rejetés, les mal-aimés, les négligés.” Après quelques mois, ses anciennes élèves la rejoignirent une par une.



Le 7 octobre 1950, la nouvelle congrégation des Missionnaires de la Charité était officiellement établie dans l’Archidiocèse de Calcutta. Au début des années 60, Mère Teresa commença à envoyer ses sœurs dans d’autres régions de l’Inde. L’approbation accordée par le Pape Paul VI en février 1965 l’encouragea à ouvrir une maison au Venezuela. Ce fut bientôt suivi par des fondations à Rome et en Tanzanie et finalement, sur tous les continents. Commençant en 1980 et continuant à travers les années 90, Mère Teresa ouvrit des maisons dans presque tous les pays communistes, y compris l’ancienne Union Soviétique, l’Albanie et Cuba.



Afin de mieux répondre aux besoins physiques aussi bien que spirituels des pauvres, Mère Teresa fonda Les Frères Missionnaires de la Charité en 1963, en 1976 la branche contemplative des sœurs, en 1979 les Frères Contemplatifs, et en 1984 les Pères Missionnaires de la Charité. Cependant son inspiration n’était pas limitée à ceux qui avaient une vocation religieuse. Elle forma les Coopérateurs de Mère Teresa et les Coopérateurs Malades et Souffrants, personnes de fois et nationalités différentes avec qui elle partageait son esprit de prière, de simplicité, de sacrifice et son apostolat pour les humbles travaux d’amour.Cet esprit inspira plus tard les Laïques Missionnaires de la Charité. En réponse aux demandes de beaucoup de prêtres, en 1981 Mère Teresa commença aussi le mouvement Corpus Christi pour les prêtres, traçantun “petit chemin de sainteté” pour ceux qui désirent partager son charisme et son esprit.
Durant ces années de croissance rapide, le monde commença à tourner son regard vers Mère Teresa et le travail qu’elle avait commencé. Elle reçut de nombreux prix pour honorer son travail, en commençant par le prix indienPadmashrien 1962 et le Prix Nobel de la Paix en 1979, alors que les médias, avec un intérêt grandissant, commençaient à suivre ses activités. Elle reçut tout cela “pour la gloire de Dieu et au nom des pauvres”.
L’ensemble de la vie et de l’œuvre de Mère Teresa témoignent de la joie d’aimer, de la grandeur et dignité de chaque être humain, de la valeur de chaque petite chose faite avec foi et avec amour, et, par-dessus tout, de l’amitié avec Dieu. Mais il y avait un autre côté héroïque de cette grande femme qui fut révélé seulement après sa mort. Cachée aux yeux de tous, cachée même à ses plus proches, sa vie intérieure fut marquée par l’expérience d’un sentiment profond, douloureux et constant d’être séparée de Dieu, même rejetée par lui, accompagné d’un désir toujours croissant de son amour. Elle appela son expérience intérieure, “l’obscurité”. La “ nuit douloureuse ” de son âme qui débuta à peu près au moment où elle commençait son travail pour les pauvres et qui continua jusqu’à la fin de sa vie, conduisit Mère Teresa à une union toujours plus profonde avec Dieu. A travers cette obscurité, elle participa mystiquement à la soif de Jésus dans son désir d’amour douloureux et ardent, et elle partagea la désolation intérieure des pauvres.
Durant les dernières années de sa vie, malgré des problèmes de santé de plus en plus sérieux, Mère Teresa continua à gouverner sa congrégation et à répondre aux besoins des pauvres et de l’Eglise. En 1997, les sœurs de Mère Teresa étaient au nombre d’environ 4000 et étaient établies dans 610 fondations réparties dans 123 pays du monde. En mars 1997, elle bénit la nouvelle supérieure générale des Missionnaires de la Charité récemment élu et elle effectua encore un voyage à l’étranger. Après avoir rencontré le Pape Jean Paul II pour la dernière fois, elle rentra à Calcutta et passa ses dernières semaines à recevoir des visiteurs et à enseigner es sœurs. Le 5 septembre fut le dernier jour de la vie terrestre de Mère Teresa. Elle reçut du gouvernement de l’Inde les honneurs de funérailles officielles et son corps fut enterré dans la Maison Mère des Missionnaires de la Charité. Sa tombe devint rapidement un lieu de pèlerinage et de prière pour les gens de toutes fois, riches et pauvres. Mère Teresa laissa le testament d’une foi inébranlable, d’un espoir invincible et d’une charité extraordinaire. Sa réponse à la cause de Jésus, “Viens sois ma lumière”, fit d’elle une Missionnaire de la Charité, une “mère pour les pauvres”, un symbole de compassion pour le monde et un témoignage vivant de la soif d’amour de Dieu.

Moins de deux ans après sa mort, dû à la réputation de sainteté largement répandue de Mère Teresa et au rapport des faveurs reçues, le Pape Jean Paul II permit l’ouverture de sa cause de canonisation. Le 20 décembre 2002, il approuva les décrets de ses vertus héroïques et miracles.

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MessageSujet: GANDHI   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMer 2 Juil - 0:52



Mohandas Karamchand Gandhi est né le 2 octobre 1869 à Porbandar dans l'état du Gujarat. Il est issu de la caste des Vayshia et sa famille est relativement aisée. Enfant, sa mère lui inculque les valeurs hindouistes mais il apprend aussi à connaître les autres religions et la tolérance à leur égard. C'est sans doute pendant cette période que se forgent les convictions morales de Gandhi.

Conformément aux coutumes de sa caste, sa famille le marie à 14 ans avec Kasturbai qui restera son épouse toute sa vie. En grandissant Gandhi devient convaincu qu'il ne sera quelqu'un qu'en rompant avec les coutumes de l'Inde et en copiant le style de vie des anglais. C'est donc logiquement qu'il s'embarque pour l'Angleterre en 1888 en laissant femme et enfant pour y faire ses études de droit.


C'est paradoxalement à Londres que Gandhi lit les principaux textes de l'hindouisme, notamment la Baghavad-Gita qui l'influencera profondément. Il découvre aussi la vie de Bouddha, Jésus, Mahomet et fait la connaissance des théosophes anglais.
Après trois années en Angleterre et son diplôme d'avocat en poche, Gandhi rentre en Inde. Malheureusement sa vie professionnelle s'enlise et il reste tiraillé entre ses racines hindoues et son attirance pour la bourgeoisie occidentale. En 1893 une entreprise indienne lui propose de se rendre en Afrique du Sud pour y défendre ses intérêts lors d'un procès. Gandhi accepte. Il ne le sait pas encore, mais c'est le tournant de sa vie.




Dès son arrivée là-bas il est confronté à la discrimination raciale. Expulsé d'un train il s'aperçoit très vite que les britanniques et le boers dominent sans partage les populations noires et immigrées (à cette époque 100 000 indiens vivent en Afrique du Sud). Il est choqué de voir que les sujets de l'empire britannique ne sont pas traités de la même manière suivant la couleur de leur peau.

En 1894, à l'issu du procès, gagné, pour le lequel il était venu, Gandhi décide de lutter contre une loi visant à interdire aux indiens le droit d'élire des représentants à l'assemblée de l'état du Natal. Il fait signer une pétition à 10 000 personnes et obtient le retrait du projet de loi. Gandhi avait surtout réussi à faire prendre conscience aux indiens qu'il fallait s'unir. Devenu populaire, Gandhi décide de poursuivre le combat. En 1896 il va chercher sa femme et ses enfants en Inde et revient en Afrique du Sud. Il travaille comme avocat jusqu'en 1899. La guerre des Boers éclate alors et Gandhi appelle ses compatriotes à soutenir les anglais.



En 1906 une nouvelle loi ségrégationniste est votée au Transvall. Elle enjoint les asiatiques à se faire inscrire sur des listes destinées à contrôler de près leurs activités. Gandhi réussit à convaincre 3000 délégués de ne pas se soumettre à la nouvelle loi et de résister quel qu'en soit le coût, mais sans violence. Gandhi est arrêté et incarcéré pendant six mois. En 1909 il publie "Hind Swaraj", livre dans lequel il développe les théories du combat par la non-violence : la satyagraha.
Pendant huit ans, Gandhi ne cessera de s'opposer aux lois ségrégationnistes et au Général Smuts ce qui lui vaudra d'autres séjours en prison. Finalement, le 30 juin 1914, Smuts et Gandhi signent un accord sur l'abrogation d'une grande partie des lois raciales. Le 18 juillet 1914 Gandhi quitte l'Afrique du Sud pour toujours et rentre en Inde.
Il décide, dès son retour, de partir à la découverte de son pays natal. Son périple dure un an à l'issue duquel il établit un ashram près d'
Ahmedabad. Son nom est désormais associé à la lutte contre l'injustice. C'est pourquoi, début 1917, Gandhi se rend au Bihar à l'appel des cultivateurs de l'indigo exploités sans vergogne par les industriels anglais. Devant les risques d'émeutes, le gouvernement donne satisfaction aux planteurs.
À peine rentré à Ahmedabad, Gandhi soutient un mouvement de grève des ouvriers textiles et utilise, pour la première fois, le jeûne pour faire pression sur les patrons et pour marquer son entière solidarité avec les grévistes.
À la fin de la première guerre mondiale, pendant laquelle Gandhi avait appelé au soutient de l'effort de guerre, il présente aux britanniques ses premières revendications d'autonomie pour l'Inde. Le 6 avril 1919, pour impressionner les anglais, Gandhi appelle le peuple à manifester publiquement dans tout le pays et à cesser toute activité. La manifestation est un énorme succès. Le 13 avril, à Amritsar, la population manifeste de nouveau malgré l'interdiction. Le général Dyer ordonne alors à ses hommes de tirer sur la foule pacifique. Le bilan est effroyable : plus de 300 morts et plus de 1000 blessés. Horrifié, Gandhi suspend immédiatement la satyagraha.





En janvier 1931le Vice-Roi Lord Irving le fait libérer. Il échange la libération des prisonniers politiques et la fin des lois sur le sel contre la fin de la désobéissance civile et la participation de Gandhi à une conférence organisée à Londres. Celui-ci accepte et en profite pour visiter l'Europe. Cette table ronde ne sera suivie d'aucun changement notable sur la politique indienne d'autant que Churchill arrive au pouvoir avec l'intention d'écraser le Parti du Congrès. Des milliers de militants sont bientôt arrêtés.




En août 1932 Gandhi est jeté en prison. Les dissensions entre les communautés s'aggravent et les droits des intouchables sont menacés. Le 20 septembre le Mahatma entreprend une nouvelle grève de la faim. Le gouvernement britannique plie devant la menace de la mort de Gandhi devenu très populaire en Europe.
En 1934 Gandhi se retire de la politique en tant que telle, préférant la laisser aux jeunes leaders du Congrès dont Nehru. Il continue en revanche de se battre pour la cohésion entre les communautés et pour l'éducation des masses, ce qui lui vaudra l'inimitié des extrémistes hindous. Cette année là, Gandhi échappe à la première des cinq tentatives d'assassinat dont il fera l'objet.
Lors des élections de 1937, le Congrès obtient la majorité écrasante au parlement indien. Dès lors la marche vers l'autonomie et l'indépendance semble inéluctable.
Lorsqu'éclate la seconde guerre mondiale en 1939, Gandhi refuse de s'engager aux côtés des anglais. Il affirme que seule une Inde indépendante pourrait contribuer à la lutte contre les nazis. En 1942 il lance même son fameux slogan "Quit India". Il enjoint les britanniques à partir au plus vite et relance le mouvement de désobéissance civile. Lui et les dirigeants du Congrès sont arrêtés après que des émeutes aient éclaté. Sa femme Kasturbai meurt lors de sa détention. En 1944 Churchill le fait libérer.

Après la guerre les travaillistes d'Atlee arrivent au pouvoir en Angleterre. Le Premier Ministre est bien décidé à mener le processus d'indépendance à son terme. Lord Mountbatten est nommé Vice-roi avec cette mission. C'est alors que les communautés musulmane et hindoue se déchirent. La Ligue Musulmane de Mohammed Ali Jinnah ne cesse en effet de réclamer la création d'un état indépendant à majorité musulmane.
Gandhi, lui, reste attaché plus que tout à l'unité de l'Inde. Jinnah refuse de participer au gouvernement provisoire de Nehru et appelle à une journée d'insurrection le 16 août 1946. Elle se solde par des milliers de morts dont au moins 5000 à Calcutta.
Gandhi use de toute son influence pour éviter la partition mais le 15 août 1947 Lord Mountbatten annonce l'indépendance de deux nouvelles nations : le Pakistan et l'Inde.
On assiste alors à l'exode meurtrier de plusieurs millions de personnes. Les sacs, les meurtres, les règlements de compte en tous genres feront entre un et deux millions de victimes. Épouvanté par la situation, notamment à Calcutta, Gandhi décide de jeûner jusqu'à la mort. Nehru fait alors tout ce qui est en son pouvoir pour mettre fin aux massacres. Il y parvient d'extrême justesse et Gandhi se nourrit à nouveau. Pourtant la colère des extrémistes n'est pas retombée. Ceux du côté hindou notamment tiennent rigueur à Gandhi de sa trop grande mansuétude à l'égard des musulmans.
Le 30 janvier 1948, l'un d'eux, Nathuram Godse, l'abat à Delhi. "Hé Ram" seront les dernières paroles du Père de la Nation.
Sa mort provoque une émotion internationale. À Delhi plus de deux millions de d'indiens assisteront à ses funérailles nationales.
Aujourd'hui encore l'empreinte de Gandhi est vivante en Inde même si la société juste, égalitaire et non violente dont il avait rêvé reste à construire.

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MessageSujet: DALAI LAMA   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMer 2 Juil - 0:54

Les Amis du Tibet
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Le Dalaï-Lama est la manifestation du Bouddha de la Compassion qui a choisi de se réincarner pour servir l'humanité. Dalaï-Lama signifie 'Océan de sagesse'.

Le Dalaï-Lama est le chef spirituel et temporel du peuple tibétain. Tenzin Gyatso, le 14ème Dalaï-Lama, est né le 6 juillet 1935 à Takhster, un petit village au nord-est du Tibet, dans une famille de petits paysans. Reconnu à l'âge de 2 ans selon la tradition tibétaine comme réincarnation du 13ème Dalaï-Lama, il a été intronisé le 22 février 1940 à Lhassa, la capitale du Tibet. Il est Geshe Lharampa, c'est-à-dire docteur en philosophie bouddhiste.

Le 7 octobre 1950, les forces chinoises, avec à leur tête Mao Ze Dong, envahirent le Tibet. Sa vie étant en danger, le Dalaï-Lama trouva refuge en Inde en 1959 avec quelques milliers d’autres Tibétains qui le suivaient.Depuis, il ne cesse de plaider en faveur d'une solution négociée de la question tibétaine. En 1989, ses efforts furent couronnés par le Prix Nobel de la Paix.

Mais le Tibet est toujours occupé et la culture de son peuple de plus en plus menacée d'éradication.

Souvent, le Dalaï-Lama dit de lui qu'il est un simple moine, ni plus ni moins. Dans son exil à Dharamsalla au nord-ouest de l'Inde, il s'adonne essentiellement à la méditation et aux prières. Par ailleurs, il voyage beaucoup dans le monde pour donner des conférences, à l'occasion de rencontres bouddhistes ou encore pour rencontrer des hommes politiques.

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MessageSujet: SAINTE RITA   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMer 2 Juil - 0:55



Petite vie de Sainte Rita de Cascia

Rita naquit au mois de mai 1381, à Roccaporena, près de Cascia (Ombrie). Sa naissance porte déjà le cachet du surnaturel : des abeilles mystérieuses, voltigeant autour de son berceau, pénétraient dans sa bouche entr'ouverte et en ressortaient sans lui faire aucun mal. Par ce miracle, Dieu voulut sans doute préconiser en Rita cette vertu de douceur dont elle devait être par la suite le vivant et sublime modèle. En effet, mariée par ses parents à un jeune homme du pays, sa vie conjugale fut un vrai martyre à cause du caractère violent et brutal de son mari. Mais avec une douceur et une patience héroïques, Rita parvient à le convertir.

En 1416, son mari fut tué. Rita pardonna généreusement, et s'efforça encore d'éloigner de ses deux enfants tout sentiment de vengeance jusqu'à demander à Dieu le sacrifice de leur vie plutôt que de les voir un jour homicides. L'héroïque prière fut exaucée. Restée seule, Rita se consacra entièrement à Dieu qui, d'une façon miraculeuse, la fit entrer dans le couvent des Augustines de Cascia, où elle passa 40 ans dans l'exercice héroïque de toutes les vertus. Le Jeudi Saint de 1441, pendant une extase, Rita fut miraculeusement blessée au front par une épine du Christ devant lequel elle priait.


Le 22 mai 1457, comblée de mérites, Dieu l'appela à Lui. A sa mort, une lumière merveilleuse inonda sa cellule, une odeur ineffable se répandit dans le couvent, et son âme fut vue, auréolée de gloire, monter au Ciel. Elle fut proclamée Bienheureuse en 1737, et canonisée au mois de mai 1900. Aujourd'hui, la dévotion à Sainte Rita est universelle et ses grâces sont innombrables. Elle est invoquée surtout dans les cas désespérés. Son corps, miraculeusement conservé, repose dans son Sanctuaire de Cascia, en Italie.

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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMer 2 Juil - 7:58

Très bonne idée ce post Crystal, même si en gros on connait la vie de la plupart de ces personnes, il est bon de repenser à elles de temps en temps , de se rappeler tout ce qu'elles ont fait. De voir que les choses sont possibles, que les choses peuvent être améliorées et qu'il existe des gens , des Saints qui ont la foi, la tenacité, le courage pour essayer de changer les choses et qui ont souvent donné jusqu'à leur vie dans leur combat. Il ne faut jamais les oublier
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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMer 2 Juil - 8:54

:super: :bravo:
:merci1: ysa de nous rappeller leur histoire

:pour toi: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES 568854 :bisous1:
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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMer 2 Juil - 13:24

Je suis d'ac avec toi claire heu phénix!!! çà me donne du courage dans les difficultés eux ils n'avaient rien que la foi, l'amour de dieu, l'amour tout court... il est bon de regarder de près leur vie et de voir qu'eux ils y sont arrivés ... nous on est mieux lotis qu'eux c'est certain ... qu'est ce qu'il nous manque donc??? la foi? l'amour?
Ma maman disait toujours et elle a vraiment souffert .. après la pluie le beau temps!! il ne peut pas toujours pleuvoir.... aider les gens c'est un peu aussi s'oublier, arrêter de se regarder dans le nombril .... la vie c'est nous et nous on est ensemble pas tout seul!!!! donc la vie c'est ensemble ... mais je suis sûre qu'on y viendra c'est certain!!!
voilà je vous fait part de ma reflexion sur les personnes qui ont marqués l'humanité!!! y en aura encore d'autres....

Bien à vous les foforumeurs de christal!!

bizzzzzzz

HANNA :bonjour:
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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMer 2 Juil - 13:43

Je suis d'accord avec vous. Ils nous ont de l'amour grâce à eux il y a eu du changement. Même pour certains qui sont morts restont toujours dans nos coeurs.

Merci à toi Christal.
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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMer 2 Juil - 15:17

:bonjour: oui je suis d'accord avec vous les filles!!!!!.........
c'est vrai qu'ils avaient que l'amour et la foi, nous on a plus que ça, c'est a nous de le travaillés plus, car des fois pas facile dans la vie d'aujourd'hui, mais comme tu dis Hanna on va y arrivés, et on y viendra de plus en plus, il y a deux jours j'ai entendu " la foi, grandit ta foi".
...............
Bizzzzzzzzzzz a tous et a toutes
Merci Christal!!!!!!!!........
CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES 87238 Kissss Etoile de lumière.
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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyJeu 3 Juil - 8:30

Et un p'tit quelque chose sur Marthe Robin qui est en voit de canosisation stp Ysa!
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MessageSujet: MARTHE ROBIN   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyVen 4 Juil - 0:35

Demandé si gentiment Daniel...voici! Surtout que c'est une de celle qui me touche beaucoup... Mais petite précision, j'ai OUVERT le post, ce qui veux dire et je l'espère, que vous mettrez aussi des personnes qui ont fait "bouger" les choses, j'en ai des tas en tête, pas seulement croyants ou guidés par la foi : Coluche et les restau du coeur.., Martin Luterking, Nelson Mandela...

Marthe Robin : la Française du siècle ?

Une petite paysanne ordinaire

Il s’agit de ces "phénomènes" qui soulèvent plus de questions qu’ils n’en résolvent, destiné avant tout aux esprits forts. Imaginez une petite fille qui naît en pays de Galaure, dans une région déchristianisée, dans une famille tièdement catholique. Nous sommes en 1902, la petite se nomme Marthe Robin. Inutile de s’attarder sur une enfance paysanne banale et âpre, sauf pour préciser qu’elle ne s’encombre guère de « bondieuseries ». La petite ne réussit pas à passer son certificat d’études, sa santé est fragile et ses dispositions scolaires limitées. Sa Première Communion la marque.

Dés 1918, sa vie bascule. Sa santé s’altère de plus en plus, maux de tête, douleurs aux yeux, évanouissements… Conséquences de la fièvre typhoïde qui l’a touchée en 1903 ? La médecine est incapable d’établir un diagnostic clair. La paralysie des jambes s’ajoute bientôt à ses problèmes. Rémissions et crises alternent. Elle entre de longs moments en état de léthargie. La visite des curés ne change rien. Une famille paysanne à la vie précaire se trouve alourdie par une charge de plus, voilà tout.

La rencontre divine

Une nuit de mai 1921, sa sœur Alice qui partage sa chambre, perçoit une grande lumière et demande, effrayée, si Marthe l’a vue aussi. Marthe répond par l’affirmative et rajoute qu’elle a vue aussi la Vierge. Marthe éprouve un bouleversement mystique sur lequel elle restera toute sa vie très discrète. Sa santé s’améliore mais se dégrade à nouveau en novembre. Elle brode pour compenser les frais que son impotence occasionne à sa famille. Et elle se met à lire, à lire, luxe inouï dans cette campagne où on a vraiment autre chose à faire.

En 1923, un nouveau curé arrive dans la paroisse : l’abbé Faure. C’est un artisan de la religion, ascète mais nullement mystique. Le courant ne passe pas avec cette malade inexplicable. Il pense qu’elle s’écoute et ne l’encourage en rien dans son ressenti religieux inhabituel. Notons qu’il ne s’y fera jamais et qu’il ne méritait pas ça ! Marthe ne lui facilitait pas la tâche : elle entre dans la nuit de l’esprit, celle du refus de la souffrance… Jusqu’au jour ou elle laisse sa place à une autre malade pour le pèlerinage à Lourdes. Alors, la paix, la Grâce (elle a lâché...). Elle ne parle pas d’elle ni de ses souffrances. Elle dort de moins en moins et ne mange ni ne boit à mesure que les années passent. Elle rédige un acte d’abandon à Dieu… Qui s’achève par un bouleversant « aidez-moi ! »

« Pourtant elle n’a rien fait de mal ! » s’indigne son père.

Elle raconte que Sainte Thérèse lui a interdit de mourir, la « coquine » dit-elle. Sa mission est autre. Elle s’offre à l’Amour de Dieu et y devient plus propre à mesure qu’elle est plus faible, sans désir, sans vertu… Comme c’est difficile à comprendre ! Plus le temps passe et plus la déchéance physique de Marthe est totale. Le Père Faure en est désespéré, que peut-il faire avec un numéro pareil ! 1930, à la suite de la demande de Jésus, elle en reçoit les stigmates ! Chaque vendredi, elle revivra la Passion du Christ. Sa mère qui lave le linge en est profondément traumatisée… On dira, inopinément, le Père Finet, un Lyonnais, vient relayer le malheureux Faure au chevet du phénomène.

Le Père Finet et la mission

Encore un curé à cent à l’heure mais celui-la, elle l’attendait ! Elle lui révèle des événements de sa vie qu’elle ne peut pas connaître… Il sort de chez elle complètement conquis et bouleversé. Il sera sa conscience et sa main. Elle vit une expérience de poète : »n’est-ce pas sur les ruines de la santé que l’âme ressuscite ? » Sous les directives de Marthe, il crée les foyers de charité destiné à fortifier la foi, voire à la retrouver. L’Adversaire se manifeste ou en tout cas des phénomènes mystérieux de bruits, d’objets déplacés se produisent dés l’inauguration, devant foule de témoins… Marthe dira toujours posément les nombreuses attaques du démon dont elle a été l’objet, comme des dents cassées par un coup inexplicable chez quelqu’un de paralysé…

Le mystère reste total !

La science et la médecine sont impuissantes face à cette femme. Elle ne devrait pas vivre, sans manger, sans boire, avec la seule hostie pour tout aliment. Elle ne peut avaler qu’elle ; d’ailleurs cette dernière est littéralement aspirée ! Devant des gens qui n’y croient pas une seconde ! La souffrance est évidente et inexplicable, elle saigne sans plaie ! Les médecins notent les coïncidences de l’aggravation de la maladie avec certaines fêtes religieuses. La psychiatrie ne peut conclure à une forme d’hystérie, quant à la simulation, elle s’écarte toute seule…

Alors quoi ? Un mystère assurément, passionnant… Les procès en béatification sont très longs et l’Eglise est beaucoup plus méfiante que ne le croient les rationalistes…

Didier Paineau

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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyVen 4 Juil - 22:53

Merci pour ce bref et rapide survole de Marthe Robin, im est vrai qu'en quelque lignes, c'est pas évident.
marthe robin portait la souffrance du monde sur ses epaules.
Elle a passé presque 70 ans de sa vie dans des souffrances que nous ne soupconnons pas sans se plaindre.
Tout les vendredi elle revivait la passion du Christ (la crucifixion), avce la couronne d'epine et tout le reste.
Elle ne se nourrissait que d'une hostie.
Ca c'est le coté, grand spectacle.
elle recevait chaque jour une multitude de gens qui venaient la consulter et toud resortaient bouleversés
Bien qu'aveuble, elle voyait l"ame des gens.
Si vous avez l'occasion de lire quelque chose sur elle, faite le.
encore merci yas pour ce post
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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyVen 4 Juil - 23:20

oui vraiment ysa merci quelle époustouflante histoire en plus avec les phtos mon dieu !!! j'en ai la chaire de poule!!!!!!!!!!!!!


bizzzzzzz

HANNA
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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptySam 5 Juil - 19:43

:merci: Ysa pour toutes ces informations!
Je ne connaissais pas Marthe Robin??? wow dur dur toutes ces épreuves....

Perso, j'ai été très marquée par Ste Rita que je chéris profondément en mon coeur!

Il me vient un nom à l'esprit.. Bernadette Soubirous

Je voudrais te raconter l’histoire de quelqu’un que j’aime bien : Bernadette Soubirous. Ca se passait au XIXème siècle, dans une petite bourgade de 4000 habitants au pied des Pyrénées : Lourdes. Bernadette était l’aînée d’une famille nombreuse. Son père, François, était meunier. Ils habitaient le moulin de Boly : Bernadette l’appellera plus tard le « moulin du bonheur ». Toute petite, Bernadette avait été mise chez une nourrice à Bartrès (à 5 kms de Lourdes) parce que sa maman à la suite d’un accident , ne pouvait plus la nourrir. Au bout de quelques mois, elle revint à Lourdes. Mais le travail de meunier devint rare, les affaires marchaient mal, et toute la famille Soubirous tomba dans une profonde misère. Ils durent habiter une seule pièce dans l’ancienne prison (si tu vas à Lourdes n’oublie pas de visiter le cachot). Bernadette dû repartir à Bartrès pour garder les moutons chez son ancienne nourrice. Elle aurait pourtant tant voulu aller à l’école et aller au catéchisme pour faire sa communion. Mais elle ne le pouvait pas. Elle préféra rentrer à Lourdes retrouver la misère du cachot pour pouvoir aller un peu au catéchisme et à l’école chez les sœurs.

Un jour qu’elle allait chercher du bois mort, avec sa sœur et son amie « Baloum », devant la grotte de Massabielle, elle entendit un grand vent, elle vit une lumière dans le creux du rocher et au milieu de cette lumière une petite dame vêtue de blanc avec une ceinture bleue. A dix huit reprises elle revint à cet endroit et chaque fois la dame lui apparaissait. Elle ne savait pas encore que c’était la sainte Vierge. Un jour la dame lui donna son nom : « je suis l’immaculée Conception » qui est un nom qu'on donne à Marie. A chaque fois Bernadette transmettait aux autres les paroles qu’elle entendait : « pénitence… priez pour les pêcheurs; »

Bien sûr on se moquait d'elle et on ne voulait pas la croire, on la menaça même de la mettre en prison si elle continuait à aller à la grotte, mais Bernadette avait promis à la dame. Très rapidement des pèlerins se rassemblèrent en masse. Il y eu des guérisons miraculeuses avec l’eau de la source que Bernadette avait fait jaillir. Après une longue enquête, l’évêque de Tarbes déclara que Bernadette ne mentait pas et qu’elle avait bien vu la Vierge. Entre temps, Bernadette avait pu faire sa première communion : ce fut une grande joie pour elle. Elle avait pu apprendre à lire et à écrire. Quand elle fut un peu plus âgée, elle quitta sa chère grotte, elle entra chez les sœurs de Nevers au couvent St Gildas (on peut aussi le visiter si on va à Nevers). Elle était souvent malade car l’asthme qu’elle avait quand elle était enfant était revenu. Elle mourut à l’âge de 33 ans.

Bernadette est une fille formidable. Elle était très pauvre mais elle ne voulait pas profiter des apparitions de la Ste Vierge pour s'enrichir . Elle était honnête et ne prenait jamais le bien des autres. Elle était un peu espiègle et elle aimait bien faire des farces à ses amies quand elle était à l’école. Bien qu’elle ne soit pas allé beaucoup à l’école, Bernadette était très intelligente et elle savait trouver les bonnes réponses quand on l’interrogeait et qu’on se moquait d’elle. Et Bernadette aimait beaucoup Jésus : elle avait aussi heureuse à sa première communion que lorsque la sainte Vierge lui parlait. Elle ne voulut vivre que pour lui en rentrant au couvent… même si c’était dur pour elle. Elle aimait aussi beaucoup Marie qui l’avait choisie pour être sa messagère auprès des hommes.

Un jour Marie lui avait dit : « je ne vous promets pas que vous serez heureuse dans ce monde mais dans l’autre. » Malgré sa maladie et toutes ses épreuves, Bernadette fut quand même heureuse en ce monde parce qu’elle avait un cœur formidable. Mais nous sommes sûrs qu’elle est heureuse aujourd'hui auprès de Dieu, de Jésus et de Marie dans la vie éternelle.

Sainte Bernadette, priez pour nous.


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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptySam 5 Juil - 20:29

Kikou à tous,

J'ai visité il n'y a pas si longtemps la maison paternelle, le cachot aussi en effet et on m'a parlé d'une madonne près de lourdes aussi noires barthem si mes souvenirs sont bons!!! je vérifierai elle est la madonna pour les femmes stériles...

Je voulais juste vous dire quand on visite la maison des "soubirous" il y a un arbre géologique et quels frissons qui vous parcours mon dieu c'est inouiiiiiiiii je vous assure enfin moi je suis très sensible à LOURDES c'est peut-être pour celà??? Il y a des couriers aussi que Bernadette à fait à son frère pour le soutenir ou elle parle de DIEU, ... voilà je voulais vous faire partager celà!!!

Merci Isa encore pour ce partage!!!

bizzzzzzzzz

HANNA
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MessageSujet: ceux qui ont marqué..   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyDim 6 Juil - 0:06

Merci Mimi, oui je connaissais l'histoire de Bernadette Soubirous, je suis allée une seule fois à Lourdes, il ya presque 10 ans, j'ai eu beaucoup d'émotions dans la grotte, mais je n'ai pas vu le cachot dont tu parles..dommage.
J'y étais avec un ami, juste pour la journée, donc j'ai du passer à côté de beaucoup de choses, qui sait peut être aurai-je la joie d'y retourner un jour?

Lorsque tu parles, Hanna, des femmes qui vont la bas pour leur stérilité, j'ai un exemple proche, qui m'a frappé. Un couple tentait en vain d'avoir un bb, elle avait plusieurs problèmes qui faisaient qu'elle perdait chaque fois le foetus..
Un jour ils sont partis à Lourdes, plusieurs jours, les bains, les prières, etc.
Crois le si tu veux, même pas deux mois aprés elle était enceinte, et le petit, un garçon a maintenant 7 ans...

On peux dire, c'est de l'auto suggestion, elle y "croyait " tellement que...et là je vais vous dire un petit secret, quant je suis allée à Lourdes, j'ai priée, longtemps dans la grotte pour quelque chose en particulier...que je n'ai pas eu. Je ne l'ai pas eu parce que c'était juste pour moi, donc le coté "ça rrive parce que j'y crois" ne marche pas, si ça le miracle a lieu, c'est que c'est juste c'est simple...

Ben continons sur notre belle lancée, vous devez tous avoir des personnages qui vous ont marqué...allez au boulot! lol!

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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyDim 6 Juil - 8:59

SAINTE THERESE DE LISIEUX

Il n’aura fallu que 24 ans à Thérèse Martin pour devenir « la plus grande sainte des temps modernes » (Pape Pie X). Elle franchit à l’âge de 15 ans de multiples obstacles pour entrer au Carmel où elle désire prouver son amour au Christ qui l’appelle à donner sa vie pour le monde.

Devenue Thérèse de l’Enfant Jésus, elle choisit de faire une confiance totale au Seigneur et de devenir de plus en plus petite pour s’abandonner à Lui. En 1896, elle découvre le sens profond de sa vocation : « Dans le cœur de l’Église, ma Mère, je serai l’amour » et elle s’offre de plus en plus pour soutenir l’effort des missionnaires.

Pour cela, elle vit jusque dans les petites choses sa « voie de confiance et d’amour » qu’elle voudrait transmettre au monde. C’est ce qui se réalise, après sa mort, avec la publication de « Histoire d’une âme ». Ce livre, où elle raconte sa vie, va conquérir le monde (traduction en plus de 60 langues) : « la petite voie » née de l’évangile est un chemin de sainteté proposé à chacun là où il en est.

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Une étonnante célébrité
Thérèse est la plus connue des saintes françaises à l’étranger, alors que presque personne n’avait assisté à ses funérailles. Morte à 24 ans le 30 septembre 1897 au carmel de Lisieux, elle y était entrée le 9 avril 1888 à l’âge de 15 ans.

Elle a été canonisée en 1925 par le pape Pie XI et déclarée patronne secondaire de la France en 1944 - au moment de la bataille de Normandie - par le pape Pie XII.

Le 19 octobre1997, sur la place Saint-pierre de Rome, le pape Jean-Paul II l’a proclamée « Docteur de l’Église ». Un titre réservé à ceux et à celles qui ont particulièrement bien compris et mis en valeur le message de l’Évangile. C’est la plus jeune des 33 « docteurs ».

La basilique érigée en son honneur sur la colline qui surplombe la ville de Lisieux a été construite en un temps record grâce aux offrandes venues du monde entier. Commencée en 1929, elle était pour l’essentiel achevée en 1937.

La statue qui la représente portant un crucifix dans les mains et faisant tomber une pluie de roses sur la terre existe à plus de 300.000 exemplaires. On la trouve un peu partout dans le monde, jusque dans les plus petites églises de village ou de brousse.

Trois mois avant de mourir, Thérèse avait prévu qu’elle passerait son ciel à faire du bien sur la terre, à y faire tomber une « pluie de roses », comme elle avait dit un jour. Son pressentiment s’est réalisé. Très peu de temps après sa mort, des guérisons et des conversions en grand nombre ont été obtenues grâce à son intercession. C’est à cause de toutes ces faveurs que le peuple chrétien s’est mis à la prier de plus en plus et à réclamer au Vatican sa canonisation.

Un an après sa mort, en 1898, on a publié l’Histoire d’une âme, un ouvrage de 475 pages contenant des extraits de ses lettres, des poésies et des pièces de théâtre qu’elle avait composées, mais surtout le récit de sa vie. La supérieure de la communauté - qui était l’une de ses propres sœurs - lui avait en effet demandé en 1895 de raconter ses souvenirs d’enfance. Ce qu’elle fit. La petite carmélite de 22 ans ne s’imaginait évidemment pas que ces pages allaient être traduites quelques années plus tard dans plus de cinquante langues et permettre à des millions de lecteurs de mieux comprendre le message de l’Evangile.

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Le témoignage de sa vie
Thérèse a beaucoup souffert au cours de sa brève existence. A l’âge de quatre ans et demi, elle perd sa mère ; quatre ans plus tard, Pauline, sa « seconde maman » part au Carmel et Thérèse en tombe malade. Guérie à l’âge de dix ans par le sourire de la Vierge Marie, elle n’est libérée qu’à l’âge de quatorze ans de ses pleurnicheries interminables d’enfant trop sensible.

Moins d’un an après son entrée au Carmel, elle voit son père enfermé dans un hôpital psychiatrique - un « asile de fous », disait-on à l’époque : l’artériosclérose lui a fait perdre la tête.

Elle souffre beaucoup de l’humidité glaciale de certains hivers normands : il n’existait alors aucun chauffage dans les chambres de monastère. Elle est atteinte par la tuberculose et mourra à la suite d’une agonie particulièrement terrible.

De l’avis de tous les témoins, Thérèse conserva néanmoins un merveilleux sourire au milieu de toutes ces épreuves. Un sourire qu’aucune photographie ne nous a conservé puisque les instantanés n’existaient pas à la fin du siècle dernier : pour qu’un cliché ne soit pas raté, il fallait contracter son visage et rester immobile devant l’objectif pendant sept secondes.

Les raisons de cette joie ? Thérèse avait reçu la grâce de comprendre de façon lumineuse à quel point elle était une « enfant chérie » de Dieu.

En relisant l’histoire de sa vie, Thérèse se plaît à repérer toutes les délicatesses du Seigneur à son égard. « Tout est grâce », aimait-elle redire. Si je n’ai pas commis beaucoup de péchés durant ma jeunesse, pense-t-elle, c’est que j’en ai été spécialement préservée par la Miséricorde du Seigneur : je suis si « faible’ que Jésus s’est arrangé pour que je ne sois pas trop tentée ! Si le visage de papa a été défiguré par sa maladie, c’est sans doute pour que je comprenne davantage tout l’amour avec lequel Jésus a supporté les crachats qu’on a lancés sur sa »Sainte Face« durant sa Passion. Si Jésus a permis que je sois terriblement tentée de douter de l’existence du Ciel à partir du moment où la tuberculose a commencé à ravager mon organisme, c’est pour que je puisse communier davantage au drame de tous les incroyants et offrir pour eux l’épreuve de cette »nuit" spirituelle.


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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyDim 6 Juil - 10:05

waouh quel travail vous avez tous fournis !!!!

bravo :bravo: et :merci: pour toutes ses informations super intéressantes

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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyLun 7 Juil - 8:00

Vraiment merci pour ces 2 résumés de Bernadette et de la petite thérèse de Lisieux.
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MessageSujet: SAINT FRANCOIS D ASSISES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyLun 7 Juil - 23:55

Déjà Merci Mimi, tu vois qu'une toute petite âme peut faire beaucoup...c'est une foi profonde et aussi une grâce divine qu'elles ont reçues, même si, elles ont "souffert" physiquement...

Je mets ce post, déjà parce que c'est logique je pense qu'il soit présent ici, mais parce que ça tient à coeur à quelqu'un...



Biographie de Saint François d'Assise

[size=18]Personnage majeur du
Moyen Age occidental, François d'Assise a proposé à la chrétienté un modèle de pauvreté, de simplicité évangélique et de contestation de l'ordre social fondé sur les privilèges et l'argent. Fils d'un riche marchand, il rompt avec le monde en 1206 pour se vouer au renoncement total et à la pauvreté. Il fonde avec ses disciples la fraternité des Pénitents d'Assise vénérant le Christ crucifié. L'ordre des franciscains s'étend alors sur toute l'Italie du Centre et du Nord mais aussi en Allemagne, en France, en Hongrie, en Angleterre, au Maroc... François d'assise ira jusqu'en Egypte. A la fin de sa vie, il se consacre à la prédication, à la prière et à la vie d'ermite. Déjà malade et presque aveugle, il compose le Cantique au soleil, louange joyeuse et sublime de Dieu. Il meurt en 1226, après avoir dicté son testament. Canonisé en 1228. Sa légende revit dans les Fioretti et dans les fresques de Giotto à Assise.
Les anecdotes sur Saint François d'Assise

Un don peu commun !On raconte que Saint François d'Assise avait le don de parler aux animaux et notamment aux oiseaux. On le voit souvent représenté en compagnie de volatiles.

Ses citations

Commence par faire le nécessaire, puis fait ce qu’il est possible de faire et tu réaliseras l’impossible sans t’en apercevoir.»
[ Saint François d'Assise ]


«Un homme vaut réellement ce qu'il vaut aux yeux de Dieu et rien de plus.»
[ Saint François d'Assise ]


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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMer 9 Juil - 12:08

J'avoue que les "maximes" de ST FRANçOIS D'ASSISE sont excellentes et tellement vraies... on veut toujours tout!! tout de suite...; la patience est notre alliée!!! le temps travaille pour nous!!! voilà!!!

MERCI MA GRANDE!!!

HANNA CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES 87238
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MessageSujet: COLUCHE   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMar 28 Oct - 23:19

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C’est le 28 octobre 1944, à Paris, que Michel Colucci voit le jour au sein d’une famille originaire du nord de l’Italie. Une mère fleuriste et un père peintre en bâtiment. Malheureusement ce dernier décède en 1947 et laisse son épouse Simone élever seule ses deux enfants avec son maigre salaire. Michel traîne sa jeunesse en banlieue sud où, avec ses copains, il prend goût à la musique. Le garçon fabrique d’ailleurs sa propre guitare au son très approximatif et tellement lourde qu’il ne peut la soulever seul. Les études ne le passionnent pas et ne le mènent guère plus loin que le Certificat d'études primaires qu'il décroche en juin 1958. Il niera même l'avoir obtenu d’un « je ne voulais pas posséder un truc primaire ». Mais les responsabilités frappent à la porte. Michel touche à toutes les professions (14 au total parmi lesquelles télégraphe, photographe, garçon de café, fleuriste ou marchand de légumes).

C’est finalement à l’usine qu’il se pose en tant que manutentionnaire après un court passage sous les drapeaux, ponctué par une exclusion pour indiscipline. Lorsqu’il ne travaille pas, il apprend la guitare et le chant du côté de la Contrescarpe et décide un jour de se lancer dans la carrière d’artiste qui le fait rêver. Sur l’Île de la Cité, « Le vieux bistrot » accueille ses premiers accords musicaux. Puis, il est pris dans le cabaret « Chez Bernadette » pour faire la vaisselle et y user ses cordes vocales. En ce lieu naît un patronyme pour l’éternité : Coluche.

Un soir, l’acteur Romain Bouteille vient à passer et repart avec ce jeune talent de 23 ans sous le bras. Il l’emmène dans son célèbre « Café de la gare » aménagé par ses soins. S’y escrimeront notamment Patrick Dewaere et Sylvette Herry, alias Miou-Miou. Les spectateurs paient leur entrée selon une loterie qui leur permet de payer de 0 à 30 francs. Deux entractes ont lieu où les comédiens font le service. Le public est conquis. Coluche fonde avec des amis la troupe « Le vrai chic parisien ». En 4 ans, il joue avec succès « Thérèse est triste » et « Ginette Lacaze » avant que Dick Rivers n’impose lui-même cette jeune bande en première partie de son Rock'n Roll Show à l'Olympia. La troupe joue également « Introduction à l'esthétique fondamentale » avant que Coluche ne la quitte. « J’ai eu deux coups de pot dans ma vie : être découvert par Bouteille et être viré par Bouteille » avouait-il quelques mois après. Nous sommes en 1974 et tout le monde se rend compte que le jeune trublion peut faire rire seul.

Tout s’enchaîne alors très vite pour lui. Il apparaît au cinéma dans des petits rôles comme dans « Le grand bazar ». Aperçu dans plusieurs publicités, il enregistre la bande son de son premier one-man-show « Mes adieux au music-hall » avec lequel il remplit le Caf’Conc, inauguré pour l’occasion, non loin des Champs-Elysées. C’est ici qu’apparaissent pour la première fois la mythique salopette rayée bleu et blanche et les inoubliables brodequins jaunes qui feront ce personnage inoubliable dans la carrière de l’artiste. Sous contrat avec Paul Lederman et Claude Martinez, Coluche entreprend des tournées à travers la France, la Suisse, la Belgique, à guichets fermés et participe abondamment aux plateaux des émissions de variétés télévisées.

En février 1975, Coluche revient à l’Olympia. Mais cette fois, c’est son nom qui s’étale en grand. Le « Schmilblick » est le tube de l’été et plus d’un million de 45 tours se vendent à travers le pays. Amoureux des femmes, Coluche cède cependant aux sirènes du mariage et épouse en octobre la seule qui lui fasse tourner la tête, Véronique, avec qui il aura deux enfants. Un mois plus tard, il est de nouveau sur les planches. Bobino a les yeux de Chimène pour lui et les critiques sont cette fois unanimes devant ce comédien aux gants de boxe qui conclut son spectacle par une interprétation du « temps des cerises » sur une pochette.

Coluche devient incontournable. En 1976, Patrice Leconte lui offre un rôle dans son premier long métrage au succès mitigé « Les vécés étaient fermés de l’intérieur » dont certaines critiques peu élogieuses diront que les cinémas l’étaient aussi. Mais c’est surtout sa production suivante qui sera retenue. Il œuvre auprès du maître Louis de Funès dans « L’aile ou la cuisse » et laisse une première empreinte cinématographique marquante. « Il possède un talent explosif. Je n'aime jouer qu'avec les grands et Coluche est un grand » dira de Funès par la suite. Ce à quoi Coluche répliquera: « Travailler avec de Funès, ça me fait la même impression que si j'allais tourner avec Chaplin. Il est une école à lui tout seul. » L’année suivante, il se lance dans la réalisation et sort « Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine ». Mais un an plus tard, Coluche revient à ses premiers amours et prend possession de la scène du théâtre du Gymnase-Marie-Bell pour 18 mois le tout à guichet fermé, jusqu’en février 1981.

La radio lui ouvre également son antenne dès 1978. Europe 1 lui offre la tranche 15h30-16h avec l’émission « On n’est pas là pour se faire engueuler » qui fera un carton pendant un an et demi avant que son animateur vedette ne reparte en tournée. Le touche-à-tout ne fera qu’un court passage à RMC en février 1980, renvoyé au bout de quinze jours, officiellement pour incompatibilité d’humeur, officieusement pour avoir cité le Canard Enchaîné sur l’affaire des diamants de Bokassa, déplaisant à l’entourage du Président Giscard. Mais politiquement parlant, le personnage à d’autres desseins. Toujours en 1980, il avoue à un journaliste son désir de se présenter comme candidat aux présidentielles, mais il pense que les autorités ne le laisseront pas faire. « Personne ne m'attend au tournant vu qu'on sait pas où je vais tourner. » L’idée dans un coin de sa tête, Coluche rôde son nouveau spectacle dans son fidèle Café de la Gare avant de partir tourner « L’Inspecteur La Bavure ». Ce n’est qu’en novembre de la même année qu’il donne vie à ses pensées. Il se déclare officiellement candidat à l’élection présidentielle de 1981.

Son appel au vote reste célèbre : « j’appelle tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques à voter pour moi, à s’inscrire dans les mairies et à colporter la nouvelle. Tous ensemble pour leur foutre au cul. » Pour lui, l’ensemble des minorités forment la majorité. Sous sa bannière « bleu-blanc-merde », Coluche grimpe dans les sondages au prix d’une campagne rocambolesque dans les colonnes de Hari-Kiri. Crédité jusqu’à 16% des intentions de vote, le « clown » dérange la classe politique. Persona non grata, il se lance dans une grève de la faim pour lutter contre la fermeture des espaces d’expression après une conférence de presse au plat de spaghetti. Le 7 avril, il doit capituler et abandonner son ambition.

Huit mois plus tard, il divorce et prend du recul en s’installant dans les Caraïbes. En 1982, entre les tournages de « Deux heures moins le quart avant Jésus Christ », « Le maître d’école » et « Banzaï », il participe masqué à l’émission de Michel Polac dont le sujet est « Faut-il se débarrasser de Coluche ? ». L’annonce du suicide de son grand ami Patrick Dewaere est un choc tout comme la mort du dessinateur Jean-Marc Reiser. Coluche se fait plus rare. Il participe aux tournages de « La femme de mon pote » et « Le roi Dagobert » en 1983, « La vengeance du serpent à plume » et « Le fou de guerre » en 1984. Mais c’est surtout sa magistrale interprétation dans « Tchao Pantin » qui marque les esprits. Le César du meilleur acteur récompense cette performance de haut vol.

L’époque de la convalescence passe doucement et le trublion refait son apparition sur le devant de la scène. En mai 1985, l’émission de Patrick Sabatier « Le jeu de la vérité » qui lui est consacré est un incroyable succès en terme d’audimat. Coluche était décidé à ne faire l’impasse sur aucune question. Puis il revient à Europe 1 pour animer « Y’en aura pour tout le monde » avec Maryse. Coluche est bel et bien de retour !
En septembre, il participe à un gigantesque canular en épousant Thierry Le Luron « pour le meilleur et pour le rire » avant de partir battre le record du monde de vitesse à moto, sa grande passion. En Italie, il est le premier homme au monde à atteindre 252.087 km/h sur deux roues. La toute jeune Canal + lui fait ensuite des avances, qu’il accepte en animant quotidiennement l’émission « Coluche 1-faux ».

En 1986, une idée lumineuse lui traverse l’esprit. Depuis l’antenne d’Europe 1, Coluche lance un appel, passé à la postérité, aux plus démunis : « Moi je file un rencard à ceux qui n’ont plus rien … » car pour lui et la troupe d’Enfoirés qu’il s’apprête à créer « aujourd’hui, on n’a plus le droit, ni d’avoir faim, ni d’avoir froid ». Homme de cœur, il lance ses Restos du même nom, chargés de collecter des denrées alimentaires pour les gens dans le besoin. Le 26 janvier, sur la première chaîne, sa grand’messe permet de récolter près de 26 millions de francs dans ce but. Le personnage multiplie les apparitions fantasques, qu’il soit interviewé au fond d’une piscine par Michel Denisot ou qu’il débarque au festival de Cannes déguisé en « France Moche » pastiche de la chroniqueuse France Roche.

Le 19 juin 1986, Michel Colucci prend sa moto pour rejoindre Cannes depuis Opio où il s’est installé. Sans motif apparent, un poids lourd stoppe net devant lui. La lumière s’éteint sous ce « Putain de camion » - comme le chantera Renaud deux ans plus tard. Aujourd’hui encore, Coluche est plus qu’un comique, un homme engagé, dont les mots résonnent encore dans nos têtes vingt ans après sa disparition.

Source : programmes.france2.fr/.../plus-grand-francais/8859177-fr.php
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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMar 28 Oct - 23:22

CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES Hsloui10



Louis PASTEUR :

1822 - 1895
Biologiste, Chimiste, Microbiologiste et Scientifique (Francais)
Né le 27 décembre 1822
Décédé le 28 septembre 1895 (à l'âge de 72 ans)

Pasteur a obéi toute sa vie à l’idéal le plus pur, à un idéal supérieur de science. L’avenir le rangera dans la radieuse lignée des apôtres du bien et de la vérité. " C’est avec ces mots que Poincaré accompagne la dépouille mortelle de Louis Pasteur, en ce 5 octobre 1895. La France pleure alors un de ses plus grands scientifiques. Né le 27 décembre 1822, Louis Pasteur fréquente l’école puis le collège d’Arbois. Elève doué, il s’installe en octobre 1838 dans une pension du Quartier Latin qui prépare à l’entrée à l’Ecole Normale. Mais le jeune homme supporte difficilement cette nouvelle vie et rentre à Arbois pour y finir sa rhétorique et poursuivre ses études au collège royal de Besançon. Il est bachelier ès lettres en 1840 puis passe l’option qui lui permet d’obtenir le baccalauréat ès mathématiques deux ans plus tard. Conforté par ses réussites scolaires, Pasteur s’installe de nouveau à Paris et est reçu quatrième au concours de l’Ecole Normale Supérieure en 1843.

Il passe alors ses dimanche après-midi avec le préparateur du célèbre chimiste Jean-Baptiste Dumas. Il y acquiert de nombreuses connaissances tant en chimie qu’en physique et en cristallographie. Il soutiendra d’ailleurs deux thèses en 1847, l’une en chimie et l’autre en physique. Ses recherches se portent alors sur la polarisation de la lumière par les cristaux. Il découvre que certains cristaux de structures identiques ne dévient pas la lumière de la même façon. Certains la dévient vers la droite, d’autres vers la gauche. Pasteur vient de mettre en évidence l’isomérie.

Après avoir enseigné à Dijon puis à Strasbourg, Pasteur est nommé professeur et doyen de la nouvelle faculté des sciences de Lille. Il y établit de nombreuses relations avec l’industrie et fait une découverte capitale : les levures sont des êtres vivants à part entière responsables de la fermentation et non des sous-produits de celle-ci, comme de nombreux chimistes le croient. En octobre 1857, Pasteur devient administrateur de l’Ecole Normale Supérieure et directeur des études scientifiques.

Il demande alors la mise à sa disposition d’une partie du grenier de l’école afin d’y installer son propre laboratoire et de pouvoir multiplier les conditions d’expériences. Il y poursuit ses études sur la fermentation pendant trois ans et écrit un opuscule sur les causes de la fermentation butyrique. Mais depuis 1858, Pasteur est en bute aux partisans de la génération spontanée et plus particulièrement à Félix Archimède Pouchet. Ce naturaliste rouennais communique une note à l’Académie des Sciences en décembre 1858 sur des proto-organismes nés spontanément dans l’air. Pasteur lui réplique aussitôt qu’il a tort. Pendant six ans les expériences dans les caves, sur les sommets des montagnes et les glaciers, les conférences et les articles se succèdent. Chaque partie refuse d’admettre les arguments de l’autre. Mais le 7 avril 1864, Pasteur donne une conférence à la Sorbonne. Ses expériences conquièrent le public, la commission d’experts et les médias. Pouchet est vaincu et avec lui la thèse de la génération spontanée.

Pourtant, si Pasteur remporte de franc succès sur le terrain scientifique, il n’en va pas de même dans ses fonctions à l’Ecole Normale. Taxé d’autoritarisme, il se heurte à de nombreuses contestations et son poste est finalement supprimé. Il peut alors s’investir entièrement dans ses recherches. A partir de juin 1865, Pasteur passe quatre ans à Alès pour y étudier la maladie qui décime les élevages de vers à soie. Ses observations lui permettront d’identifier les papillons malades et ainsi de détruire leurs œufs avant que tout l’élevage ne soit infesté.

Après l’abdication de Napoléon III et la guerre contre la Prusse, Pasteur, fervent napoléonien, ne reprend que lentement ses recherches. Il entame une série d’études sur la bière et ses problèmes de fermentation.En 1875, après cinq ans d’expériences, il publie les Etudes sur la bière et les conseils aux brasseurs. L’année suivante, Pasteur est candidat aux élections sénatoriales. Mais son programme, basé sur la défense de l’enseignement supérieur et de la recherche, ne satisfait pas les électeurs et il est battu. Ce revers n’entame pourtant pas son enthousiasme et les deux années suivantes se révèlent fastes.

En Angleterre, un médecin voit apparaître des micro-organismes dans un flacon d’urine bouillie et protégée de l’atmosphère. Ces problèmes de contamination seront rapidement réglés par l’équipe de Pasteur qui met au point le filtre Chamberland (un filtre en porcelaine qui retient les germes de l’eau), l’autoclave et le flambage des vases. En Allemagne, Robert Koch prouve par ses expériences qu’un type donné de microbe provoque un certain type de maladie. La découverte du staphylocoque par Pasteur suivra. Pendant six ans, le Français et l’Allemand étudient les maladies et leurs microbes. Les techniques permettant la culture pure des micro-organismes se perfectionnent. Koch développe la culture sur des milieux artificiels, technique dont la maîtrise échappe encore à Pasteur. Ce dernier s’intéresse donc plus aux maladies qu’il peut cultiver sur des organes : charbon des moutons, choléra des poules, rage des chiens.

En été 1879, Pasteur et ses collaborateurs, Roux et Duclaux, découvrent que les cultures vieillies du microbe du choléra injectées aux poules ne déclenchent pas la maladie. De plus, elles résistent à de nouvelles infections. Par ailleurs, Chamberland et Roux testent les effets de la chaleur sur la virulence des microbes du charbon et la durée de cet effet. Leurs résultats sont particulièrement probants et une démonstration est organisée. Le 5 mai 1881, un troupeau de moutons est vacciné. Le 2 juin, les résultats sont là : un véritable succès.

Pasteur a débuté ses recherches sur la rage en 1880, à la mort d’un enfant à l’hôpital Sainte-Eugénie. Mais alors que l’étude de la virulence de la maladie avance, l’agent pathogène lui échappe encore. Il semble pourtant que la moelle infectée et desséchée protège de la maladie. Le 6 juin 1885, Pasteur reçoit la visite de Marie-Angélique Meister dont le fils Joseph a été mordu par un chien soupçonné de porter la rage.

Il commence les injections et trois mois plus tard, l’enfant sauvé, Pasteur présente ses travaux à l’Académie des Sciences qui lui offre un accueil enthousiaste. Le 1er mars 1886, sur 350 personnes vaccinées, une seule est décédée. L’Académie propose alors de créer un établissement destiné à traiter la rage après morsure. L’Institut Pasteur naît en 1888. Outil de recherche, de formation et de soins, l’établissement s’exporte rapidement en Australie et au Viêt-nam. Pasteur restera à la tête de l’Institut jusqu’à sa mort, le 28 septembre 1895.

Source : www.infoscience.fr/.../.fr/histoire/portrait/pasteur.html
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MessageSujet: Re: CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMar 28 Oct - 23:31

CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES 50355 souffled'amour pour ses informations

sur ces 2 grands hommes qui ont effectivement marqué leur époque !

:bisous:
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MessageSujet: JESUS CHRIST   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMar 28 Oct - 23:33

CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES Jesus-10
Prophète et Religieux (Cisjordanien Né le 01 janvier l'an 0 (approximativement)
Décédé en 33 (approximativement)
Jésus dit Jésus de Nazareth (8–4 av.-J.C. — 30–33 apr.-J.C.) et appelé également Jésus-Christ par les chrétiens (grec : Iesous Christos), (Jésus vient de l'hébreu signifiant Dieu est salut, et Christ est la traduction grecque du terme hébreu « Messie » (machiakh), celui qui est oint) est le personnage central du christianisme ; il est considéré par les chrétiens comme le Messie et le Fils de Dieu (vrai Dieu et vrai homme, en une seule personne). Les catholiques, les protestants et les orthodoxes le célèbrent religieusement, et même l'adorent en tant que Dieu (deuxième personne de la Trinité) ; d'autres courants chrétiens le célèbrent religieusement en développant des croyances plus variées. Les musulmans le considérent comme le dernier grand prophète avant Mahomet.

Sa vie

Les disciples Matthieu, Marc, Luc et Jean ont chacun relaté la vie de Jésus dans quatre Évangiles, qui font partie du Nouveau Testament.

D'après leur témoignage, Jésus naît à Bethléem en Judée. Un recensement ayant été ordonné par un édit de César Auguste, Marie, mère de Jésus, et son époux Joseph, furent contraints de quitter Nazareth en Galilée, pour rejoindre leur village d'origine. La naissance de Jésus à Bethléem accomplirait parfaitement la prophétie de Michée ; certains pensent que cette affirmation serait surtout symbolique, car Bethléem, en hébreu la maison du pain, est réputée « ville de David » où le Messie doit naître. (Voir plus bas pour Nazareth.)

Selon les évangiles de Matthieu et de Luc, Jésus serait né pendant le règne d'Hérode Ier le Grand, alors que Quirinius était gouverneur de Syrie (le seul recensement connu de cette époque eût lieu en l'an 7 av.-J.C.), et serait mort crucifié à Jérusalem en l'an 30 ou 33, sous le mandat du procurateur Ponce Pilate. Il aurait été charpentier (Mc 6 3).

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Les Évangiles canoniques rapportent :
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la naissance virginale, dans les Évangiles de Matthieu Mt 1:18-25 et Luc Lc 1:26-35. Ces passages sont jugés plus tardifs que le reste du texte par une partie des spécialistes (mais sans preuve philologique). Les évangiles établissent également une correspondance entre le récit de la nativité et plusieurs prophéties de l'Ancien Testament ;
la fuite de Joseph, de sa femme et de son enfant en Égypte, avant le massacre des Innocents ; leur retour à Nazareth après la mort d'Hérode (en 4 av. J.-C.) (Mt 2:13-23) ;
la transfiguration avec l'apparition de Moïse et d'Élie (Mt 17 1-8 ; Lc 9 28-36 Mc 9 2-8). L'apparition des personnages de Moïse et de Élie est considérée par certains comme hautement symbolique. Moïse est le fondateur de religion et Élie est à l'époque le prophète le plus aimé du judaïsme. Élie est également réputé n'avoir pas connu la mort, être monté aux cieux de son vivant et devoir revenir en même temps que le Messie. Ce fut également, toujours selon l'Ancien Testament, le sort d'Enoch.
la Passion, c'est-à-dire ses souffrances et sa mort sur la croix (instrument de supplice) ;
la Résurrection constatée au matin de Pâques ;
l'Ascension (c'est-à-dire l'enlèvement de son corps au ciel).

Les quatre évangélistes font le lien avec quelques passages des prophètes des siècles antérieurs (notamment dans le livre d'Isaïe et les Psaumes) comme annonce de la passion et de la résurrection de Jésus, et de son rôle de Messie.

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Les Actes des Apôtres rapportent :
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La Pentecôte, 50 jours après Pâques, à la suite de laquelle les apôtres commencent la diffusion intensive de son message ;
Les débuts de l'Église et de son expansion.
Beaucoup de miracles sont aussi attribués à Jésus, essentiellement des guérisons d'aveugles, de sourds, de lépreux et de paralytiques. En outre, plusieurs résurrections lui sont attribuées : celle de l'esclave d'un centurion romain, celle du fils unique d'une veuve de la ville de Naïn, celle de la fille d'un nommé Jaïrus, et celle de Lazare, son ami, frère de Marthe et Marie.

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Éléments historiques
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Une reconstruction historique d’un crâne aussi âgé et provenant du lieu où a vécu Jésus, par Richard NeaveLe premier historien qui évoque Jésus vers 94 est le juif Flavius Josèphe, né en 39 ap. J.-C. Il n'en a donc pas été le témoin direct[1], [2]. Si la plupart des historiens s'accordent sur leur authenticité, les écrits sont contestés, car le premier « original » connu de l'historien date du IXe siècle ap. J.-C., fruit de multiples réitérations de moines copistes dont la transparence peut être mise en doute. Il convient cependant de signaler que c'est le cas pour la quasi totalité des auteurs anciens. Par ailleurs, l'historien évoque plusieurs Jésus différents, un nom parfaitement banal de l'époque.

Vers 116, dans ses Annales, l'historien romain Cornélius Tacite écrit : "[le nom de chrétiens] leur vient de Christ, qui, sous Tibère, fut livré au supplice par le procurateur Ponce Pilate. ..."[3]

Dans sa Vie des Douze Césars, vers 120, Suétone écrit : "[Claude] chassa de la ville les Juifs qui se soulevaient sans cesse à l'instigation d'un certain Chrestus"[4] Cette opération se passe en 50, environ 20 ans après la mort de Jésus. De plus, Christus et Chrestos sont deux mots différents, l'un signifiant « l'oint » (désignant une personne consacrée), l'autre se traduisant par « le bon » et faisant parfois office de nom propre. La confusion peut cependant ne pas étonner de la part d'un auteur "païen". Il est à noter que Suétone mentionne ici les Juifs alors qu'il mentionne les chrétiens sous le règne de Néron [5]

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Considérations sur l'historicité de Jésus
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L'existence historique de Jésus a commencé a être contestée au XIXe siècle, depuis Renan, à la suite d'une étude amorcée par Hermann Samuel Reimarus en 1774. En effet, il n'existe aucune authentification historique contemporaine de Jésus.

Historiquement, les références du Nouveau Testament ne prouvent rien. A contrario, l'absence d'évocations de Jésus pendant le Ier siècle en dehors des Évangiles ne prouve nullement qu'il n'existait pas. La Palestine était une colonie mineure et il n'est pas surprenant que son influence eut été insuffisante au début (en ce temps, les exécutés n'avaient pas droit aux feux des projecteurs comme de nos jours ; même la rébellion de Spartacus n'eut pas beaucoup d'échos). Bien d'autres messies ont fini dans les oubliettes de l'Histoire. Pourquoi s'il n'a pas existé, aurait-on jugé utile de l'inventer ? Pourquoi tant d'individus ont-ils cru en lui au point de lui dédier une religion ?

Si le besoin d'un « Dieu mourant » s'était fait sentir, il en existait suffisamment (Osiris, Adonis, Dionysos, Attis, etc.) pour qu'il soit inutile d'en inventer un de plus. La façon dont Jésus est dépeint laisse penser qu'il fut un personnage réel. Aucun auteur de son époque ne se serait donné la peine d'inventer un messie fictif en restant aussi vague et contradictoire sur sa vie et ses enseignements et en imaginant des disciples aussi imparfaits (comme Pierre qui renie trois fois son Maître par lâcheté).

Les contradictions et les bizarreries abondent dans les Évangiles, comme dans la plupart des biographies de personnages historiques. On a vu dans l'absence d'éléments biographiques de Paul la preuve de l'imposture de Jésus. Mais personne n'a jamais suggéré que Paul soit une invention. Or il connaissait des personnes qui avaient rencontré Jésus. Par ailleurs, on peut noter les premiers adversaires du christianisme (tants juifs que romains) n'ont jamais contesté l'existence de son fondateur.

Rares sont encore ceux qui doutent de l'existence de Jésus. Il s'agit surtout d'amateurs, sans aucune fonction universitaire, et qui s'efforcent de convaincre le grand public à défaut des spécialistes ; c'est le cas de Paul-Eric Blanrue, consultant, scénariste et dialoguiste, et occasionnellement exégète ; on cite d'autres noms comme un certain Patrick Dupuy dont on n'arrive pas à savoir ce qu'il a écrit. Autre amateur était le docteur Couchoud qui, outre la médecine et la littérature japonaise, avait comme passe-temps de démontrer que Jésus n'avait jamais existé. Charles Guignebert, professeur à la Sorbonne, s'amusait souvent à se moquer de lui et cet antichrétien notoire ne le faisait certes pas parce que sa religion aurait été offensée : son grand tort, disait-il, c'est qu'il n'avait jamais réussi à convaincre un spécialiste reconnu dont l'adhésion pourrait avoir un sens, et il ajoutait froidement : « L'enthousiasme des incompétents ne compense pas cet échec. » Bien des chercheurs sont tout de même troublés par les ressemblances évidentes du dogme chrétien avec des cultes païens de l'époque.

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Son message
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Selon certains théologiens, le fond du message des évangiles réside dans :

les Béatitudes (selon Matthieu et selon Luc).
les deux commandements : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu » et « Tu aimeras ton prochain comme toi-même », qui constituent un tout indissociable. Autrement exprimé dans : « En effet, celui qui n'aime pas son frère, qu'il voit, ne peut pas aimer Dieu qu'il ne voit pas » (Jean VI:20). À noter que ces commandements sont présents dans l'Ancien Testament (Lévitique 19-18: "Tu aimeras ton prochain comme toi-même"). La loi mosaïque reste un socle indiscutable du discours de Jésus rapporté par les évangiles.
l'injonction d'aimer son prochain, fût-il son ennemi.

Le «mystère pascal»: selon les chrétiens, la mort et la résurrection de Jésus.Il prêche l'imminence du Royaume et la nécessité d'une vraie repentance : « Repentez-vous car le royaume des cieux est proche ». (Matthieu IV:17)
L'essentiel du message se trouve certainement dans l'Évangile de Luc au chapitre 4 et aux versets 18 à 21 - un message de paix pour une humanité qui souffre non pas seulement physiquement mais surtout spirituellement à cause de sa décision d'exclure Dieu de sa vie, Jésus vient renouer ce lien au travers de ce message extraordinairement rempli d'amour pour chacun.
Autre formulation dans l'Évangile selon Jean 3, 16 : « Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais ait la vie éternelle. »

Plus qu'un simple "message", Jésus représente pour les chrétiens la venue de Dieu dans l'humanité, avec l'Incarnation du Verbe, le rachat de l'humanité par la croix, et la victoire sur la mort, par la Résurrection, signifiant le salut.

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Perspectives religieuses
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Christianisme
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Christ Pantocrator, détail de mosaïque du XIIIe siècle, Sainte-Sophie, IstambulDans la Bible, nous pouvons lire comment les êtres humains ont perdu leur relation avec Dieu (Genèse 1-3), et comment Dieu cherche à retrouver un contact avec eux. Chrétiens et Juifs croient que Dieu agit sur la Terre, par les prophètes, les songes, ou la nature (le buisson ardent de Moïse par exemple) - autrement dit, que Dieu est immanent, aussi bien que transcendant.

Cependant, selon le Nouveau Testament, en Jésus, Dieu a pris la forme d'un être humain, a vécu parmi les hommes pour montrer qui est Dieu et quels sont son amour, ses commandements, son invitation à l'humanité. Voici l'élément distinctif de la vision chrétienne sur Jésus et, par conséquent, sur Dieu.

La vie de Jésus et des premiers chrétiens est racontée dans le Nouveau Testament. Les témoignages de la vie de Jésus se trouvent principalement dans les évangiles, mais il y a aussi des références dans les écrits de Paul -par exemple, la première épître aux Corinthiens. Jésus de Nazareth est souvent appelé "Jésus-Christ". Le mot "Christ" (grec - équivalent de "Messie" en hébreu) veut dire "Oint de Dieu". Les Israélites croyaient que Dieu enverrait quelqu'un pour les libérer et instaurer le "Royaume de Dieu", une transformation qui ferait que Dieu deviendrait le seul Roi de la Terre, que les péchés seraient pardonnés, le Temple restauré, que les Romains seraient renvoyés d'Israël. Ils ont appelé cette personne le Messie.

Selon le Nouveau Testament, Jésus était ce Messie, mais ce n'était pas le Messie que les gens autour de lui attendaient. Il était très critique envers les autorités religieuses, ignorait les règles de la Loi quand l'amour le demandait, et passait beaucoup de temps avec les pauvres, les démunis et les rejetés de la société. Il a parlé d'une relation avec Dieu, non par l'intermédiaire des autorités, mais directement. Finalement, les autorités religieuses en ont eu assez, et ont persuadé les Romains de le crucifier. Il est mort sur cette croix et puis enterré.

Selon les Évangiles, Jésus est "ressuscité" le troisième jour après sa mort. Ce n'est pas une question de "revenir à la vie", comme dans certaines mythologies, mais pour les Israélites, un jour viendrait, à la fin du temps, quand tous les justes passeraient de l'autre côté de la mort, vers une vie épanouie, transformée et sans fin sur Terre. La suite de l'histoire commence quand quelques femmes visitent le tombeau et le trouvent vide. Ensuite c'est le chaos généralisé. Beaucoup de gens voient Jésus dans les jours qui suivent. Il est pareil, mais aussi différent. Il mange, mais apparaît également au milieu d'une pièce fermée. Il semble bien qu'il soit "ressuscité".

Les prophètes avaient annoncé quelqu'un qui mourrait pour les péchés du monde, la résurrection signifie alors que le pardon est possible, et que plus qu'un prophète supplémentaire, Jésus est Dieu lui-même. Pour les premiers Chrétiens – ceux qui ont cru en Jésus – sa mort et sa résurrection permettent ainsi une relation restaurée avec Dieu, non par des intermédiaires religieux, mais directement par Jésus.

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Islam
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Le Coran nomme Jésus Îssâ.
L'islam considère Jésus comme un prophète majeur contrairement aux chrétiens qui considèrent Jésus comme l'incarnation d'une personne divine. Il n'est ni Dieu, ni fils de Dieu (Coran V; 17). Il est loué à de multiples reprises dans le Coran. Le Coran précise qu'il est né de Marie (Coran II; 87), qu'il est le Messie, que Marie est mère et vierge (Coran III; 45-47 ou XXI; 91) et qu'elle est sœur d'Aaron (XIX, 28), à comprendre comme "de la descendance" d'Aaron. Jésus présenterait la particularité d'avoir parlé dès sa naissance, au berceau. Jésus ne serait pas mort sur la croix, mais une autre personne a été crucifiée à sa place (« ce n'était qu'un faux semblant ») (Coran IV; 157), Dieu ayant élevé Jésus vers Lui. Cette croyance est probablement inspirée du docétisme. Il a confirmé les enseignements de la Torah et il aurait annoncé la venue de Mahomet (Coran LXI; 6) sous le nom de Ahmad. Il serait monté vivant auprès de Dieu, c'est lui qui reviendra pour annoncer le jugement dernier. Il ne reviendra pas en tant que prophète, mais en tant que guide et juge de la communauté des croyants, musulmans ou non. Il reviendra peu avant la venue du Mahdi selon la croyance chiite.
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souffled'amour

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MessageSujet: suite De JESUS CHRIST   CEUX QUI ONT MARQUE L HISTOIRE…ET NOS MEMOIRES EmptyMar 28 Oct - 23:34

L'historien traditionaliste Tabarî (839-923) raconte à propos de la crucifixion l'épisode suivant (sans se soucier des textes selon lesquels la mise en croix de Jésus, supplice romain, a été effectuée par les Romains) :

Les juifs traînèrent Îsâ à un endroit où ils avaient préparé une croix pour le crucifier, et un grand nombre de juifs se rassemblèrent autour de lui. Ils avaient un chef nommé Yesûʿa, qui était également parmi eux. Quand ils voulurent attacher Îsâ à la croix, Dieu l'enleva à leurs regards et donna la forme et l'aspect de Îsâ à Yesûʿa, leur chef. […] Quand ils regardèrent, ils virent Josué entièrement ressemblant à Îsâ, et ils le saisirent. Il dit : Je suis Josué. Ils répondirent : Tu mens; tu es Îsâ, tu t'es dérobé à nos regards par la magie ; maintenant la magie est passée et tu es devenu visible. Il protesta en vain qu'il était Josué ; ils le tuèrent et l'attachèrent à la croix.
Quant à Îsâ, Dieu l'éleva, au ciel comme il est dit dans le Coran : « Ils ne l'ont pas tué et ils ne l'ont pas crucifié, mais ce n'était qu'un faux semblant. » (Coran IV; 156).
Tabarî (La Chronique, De Salomon à la chute des Sassanides)
Dans le Coran, le mot le plus fréquemment utilisé pour désigner les chrétiens est nasârâ.

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Littérature apocryphe
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Un nombre certain de textes anciens ou plus récents, qui n'ont pas été retenus dans le canon néotestamentaire, mais qui nous sont connus depuis plusieurs siècles déjà, révèlent une vision parfois très différente qu'avaient certains courants des premiers siècles de notre ère (ou, anciennement comme récemment, des contre-conceptions) vis-à-vis de Jésus par rapport au Jésus traditionnellement connu par les évangiles canoniques.

La littérature apocryphe varie grandement en styles et dans les conceptions de Jésus : détails sur son enfance et ses parents (protévangile de Jacques), une descente aux enfers (actes de Pilate), un Jésus maître de sagesse ou initiateur ésotérique (évangile de Thomas), ou encore simple prophète (évangile de Barnabé) plutôt qu'envoyé de Dieu, etc.

La critique textuelle nous donne aujourd'hui l'affirmation d'une fiabilité documentaire et/ou une ancienneté souvent bien supérieures pour les évangiles canoniques, et parallèlement, des datations tardives (p.ex., l’évangile de Barnabé est datée du Moyen Âge) pour nombre d'écrits apocryphes. Sur le plan du contenu, la comparaison entre les évangiles canoniques et les apocryphes, et des apocryphes entre eux, pousse la majorité des savants à conclure à des motivations sectaires développées par les uns et par les autres, soit contre les hérésies (du côté du christianisme officiel – tels les Oracles sybillins), soit contre le christianisme dominant (du côté des courants divergeants, souvents concurrents entre eux). Il faut ajouter que l'érudition a, pour bon nombre des écrits de la littérature apocryphe, conclu à des pseudépigraphes (parfois très tardifs), inspirés de littératures anciennes mais souvent inauthentiques (comme l’évangile de Barnabé, l’Évangile de Thomas, ou – mais cela est disputé – l’évangile de Marie).

(en) Ressource anglophone de textes apocryphes (liés à l'Ancien et au Nouveau Testaments)

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Témoins de Jéhovah
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Pour les Témoins de Jéhovah, Jésus est le Fils de Dieu, la première de ses œuvres, mais non Dieu lui-même. Il est son Fils le premier engendré par le Père. Ils suivent ainsi la doctrine arianiste développée dès le premier siècle.

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Son nom
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Jésus est une translittération grecque d'un diminutif araméen de Yehoshuah ou Yeshoua (hébreu : yešū), traduit également par Josué (hébreu: yehōšu`a). Le sens du mot est Dieu sauve, Dieu est salut, salut, santé, aisance financière.

Le nom Jésus est souvent utilisé pour désigner Jésus de Nazareth également nommé Jésus-Christ.

Il est attesté comme prénom pour Barabbas1, le chef de guerre libéré par Ponce Pilate dans le texte de l'Évangile selon Matthieu XXVII:16-17 et comme prénom pour Ben Sirach, l'auteur du Siracide, livre de sagesse de la Bible. Le nom AbIeschwa est aussi attesté et signifie mon père est aisé. (Source BDB-THAYER)

Dans ses textes, Flavius Josèphe cite plusieurs individus nommés Jésus, parmi lesquels on note :

« Jésus, fils de Sapphas, un des grands-prêtres », gouverneur d'Idumée et également « premier magistrat de Tibériade » (Guerre des Juifs, Livre II, XX.4 et XXI.3 et livre III)
Jésus, un des grands-prêtres (Guerre des Juifs, Livre VI, II.2) peut-être le même que le prêtre « Jésus, fils de Thebouthi » (Guerre des Juifs, Livre VI, VIII.3)
« Jésus, fils d'Ananias » qui prononce des présages contre Jérusalem (Guerre des Juifs, Livre VI, V.3)
un « Jésus, fils de Josédec, le grand-prêtre » contemporain de Darius (Antiquités juives, livre XI, III.1)
Jésus, fils du grand prêtre Onias, qui hellenisa son nom en Jason, contemporain d'Antiochos Épiphane (Antiquités juives, livre XII, V.10)
1. La traduction œcuménique de la Bible indique « De nombreux manuscrits omettent le mot Jésus devant Barrabas. »

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Nazareth
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Pour de nombreux historiens, Jésus, connu sous le nom de « Jésus le nazaréen », serait né autour de l'année 6 av. J.-C. à Nazareth, que les évangiles citent souvent sous la forme hellénisée nazara. Le « nazarénien » (Nazarenos, en grec) est donc l'homme du village de Nazareth. Dans les évangiles, Jésus est aussi désigné comme « nazoréen ». Ce terme est rappoché de l'hébreu nazîr, abstinent, ermite qui désigne un homme lié à Dieu par une promesse particulière. Une dérivation de neser, descendant, rejeton est moins convaincante.

Nazaréens semble la désignation sous laquelle sont connus les premiers chrétiens ; Le pouvoir romain ne les considérait alors que comme une dissidence juive susceptible de troubler l'ordre public. Un passage des Actes des Apôtres rapporte qu'un certain Tertulle accuse l'apôtre Paul en ces termes (Actes XXIV; 5) :

Nous avons trouvé cet homme, qui est une peste, qui excite des divisions parmi tous les Juifs du monde, qui est chef de la secte des nazaréens.
Le terme aurait été utilisé par l'empereur Julien l'apostat sur son lit de mort : « Tu as gagné, Nazaréen! » (Julien avait essayé de restaurer, après Constantin, le culte des anciens dieux romains).

Source : fr.wikipedia.org/.../dia.org/wiki/J%C3%A9sus_de_Nazareth
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