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 La croix de ankh : la croix de vie

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MessageSujet: La croix de ankh : la croix de vie   Sam 5 Avr - 9:33



L'ankh est le hiéroglyphe représentant le mot , qui signifie « vie ».
Ankh a aussi comme nom : la Clef du Nil, la Clef de la Vie ou encore la Croix de la Vie.


L'Ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.

Le signe ankh était souvent tenu par les dieux et il était souvent associé au sceptre Ouas et au pilier Djed ce qui associe la Vie à la Prospérité et à la Stabilité. Dans les représentations amarniennes, il était représenté à l’extrémité des rayons du disque solaire Aton, en alternance avec des petites mains.

Ayant la forme d'un miroir ou d'un nœud, l'ankh est un symbole de la vie. Il était souvent porté par les divinités ou par les gens dans les processions funéraires, ou offert au roi en tant que souffle de vie.

Les dieux peuvent le tenir par la boucle, ou en porter un dans chaque main, les bras croisés sur la poitrine. Ce symbole était appelé crux ansata en latin « Croix Ansée ».

L'ankh apparaît fréquemment dans l'art égyptien, en particulier dans les peintures des tombes ; Les morts la gardaient dans la main pendant la pesée de leur cœur pour accéder à la vie éternelle.

Lorsqu’un dieu mettait l’anse de la clef sous le nez d’un pharaon, cela signifiait qu’il lui donnait le souffle de la vie. Elle apparaît souvent au bout des doigts d'un dieu ou d'une déesse de l'au-delà faisant le don de vie à la momie de la personne défunte.

Les pharaons l’utilisaient partout, elle est représentée dans les temples, posée sur les momies, les dieux la tenaient dans la main comme clef de la connaissance pour résoudre tous les mystères de la vie éternelle.

Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant « force » et « santé ». Les miroirs étaient souvent faits en forme d'ankh.

Selon sa couleur, Ankh prenait un sens particulier : en argent brillant elle signifiait la vie sur terre, en argent oxydé elle était en rapport avec le monde des morts et l’Ouest. En or ou peinte en jaune, elle représentait le Sud. Verte, elle était en corrélation avec le Nil vert et le nord. De couleur bleue, elle correspondait aux divinités et au ciel.

Un symbole similaire était utilisée pour représenter la déesse romaine Vénus. Connu sous le nom de miroir de Vénus, il est plus souvent associé à l'utérus. En astrologie, il représente la planète Vénus, et en alchimie l'élément cuivre ; en biologie, il identifie le sexe féminin.

Croix ou noeud magique appelé "le vivant", la croix ansée est le plus souvent interprèté comme un signe exprimant
la conciliation des contraires ou l'intégration des principes actif et passif.
Couchée, elle représente les doubles attributs sexuels.
Champdor y voyait le symbole de millions d'années de vie future, son cercle étant l'image parfaite de ce qui n'a ni commencement ni fin. Quiconque possèdait la clé géométrique des mystères ésotériques dont le symbole était la croix ansée savait ouvrir les portes du monde des morts et pouvait pénétrer le sens caché de la vie éternelle.
les dieux et les rois l'ont en main pour indiquer qu'ils détiennent la vie et qu'ils sont immortels.
Les défunts la tiennent en main à l'heure de la psychostasie (voyage de l'âme) ou sur la barque solaire.
Cette croix ansée, Ankh, symbolisait le centre d'où s'écoulent les qualités divines et les élixirs d'immortalité.
Le saisir c'est s'abreuver aux sources mêmes. Au cours de cérémonies funèbres, tenue par le haut, elle évoquait la forme d'une clé : celle qui ouvrait la porte du tombeau sur les champs d'Ialou, sur le monde de l'éternité.
Tenue au milieu du front, elle indique l'être initié aux mystères et l'obligation du secret, celui qui bénéficie de la vision suprême doué de clairvoyance.
Mais s'il révèle le mystère il le perd à jamais.
C'est la clé qui ferme les arcanes au profane.
La croix ansée symbolise l'immortalité divine et peut être portée comme un talisman[/b]
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aigle d'or
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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Dim 30 Nov - 19:33

Ressortons des fin fond du forum ce sujet hautement passionnant mais qui bien plus qu'un symbôle.

Pourquoi me diriez vous et bien pour une information supplémentaire bien entendu.

Je m'explique ; j'ai eu le privilège avec Phénix d'avoir un diner somptueux chez notre adorable Bianca.
Des symboles egyptiens de partout même la table à manger avait une nappe splendide avec les principaux hiéroglyphes de l'alphabet de l'Egypte antique.
Elle aurait beaucoup à raconter surtout que notre amie y a été sur place il y a peu mais laissons lui le temps de bien manier l'ordinateur.
Revenons à la Croix de Anhk que j'appelle la croix de vie.
Un jour en méditation le père des dieux d'Egypte Râ me l'a donnée et je l'ai mise en moi ; je sais que Isis l'a rendue à une personne du forum qui si elle le souhaite pourra s'exprimer mais comme cela lui appartient je ne parlerai pour elle.
Donc revenons au post :
Nous avons eu la chance d'avoir à notre table un Ami intime à Bianca qui lui aussi est proche de l'égypte il a bien entendu eu une forte invitation à venir nous voir sur le forum en effet, il a beaucoup à nous apprendre et j'espère qu'on pourra partager à travers tous.
Nous avons été amené à parler de la croix de vie et dans la conversation il nous a expliqué qu'elle servait aussi à purifier les chakras et à les ouvrir.
Etant à table je n'ai pas osé aller plus dans les détails mais j'avais compris lol.
Si quelqu'un a des informations qu'elle n'hésite pas à les rajouter

Gros bisous à tous


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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Dim 30 Nov - 19:59

à toi cher Aigle d'Or d'avoir fait remonter ce post qui devait être lu et apprécier de tout à chacun.
à toi chère Osmose d'avoir déposé ce sujet ô combien intéressant et captivant

Grâce à vous deux vous avez pu satisfaire ma passion pour l'égypte et oui je suis une passionnée de ce pays, de sa culture. D'ailleurs chez moi j'ai des statues égyptiennes, et divers objets en rapport avec l'Egypte. Alors quel bonheur pour moi de lire ce fil de discussion.

,
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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Dim 30 Nov - 23:57

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MessageSujet: La croix de ankh ou croix de vie   Lun 1 Déc - 1:25

Marrant que ce post remonte "maintenant"...

Loreleï je ne suis nullement surprise lorsque tu dis que tu es passionnée et attirée par l'Egypte...Le groupe d'âmes, qui se retrouvent ici, petit à petit, est lié à deux choses primordiales : Jésus, Sananda ou le Yeshua, comme tu voudras et l'Egypte...Tu comprendras bientôt pourquoi.

Idem pour Bianca, Thierry, on ne l'a pas mise sur ta route pour rien tu le sais bien...

Tu pensais à moi lorsque tu parlais de quelqu'un qui a reçu, un jour des mains d'Isis, la croix de ankh? Je présume que oui.
Donc je vais raconter brièvement ce qui s'est passé.

Ce forum n'existait pas encore. J'étais modératrice sur un autre, et lors d'une soirée "channeling" que nous avions tous le mercredi, plusieurs maîtres, archanges et Dieux egyptiens étaient là.
Enfin étaient avec celle qui canalisait, à un détail prés...ils étaient aussi chez moi! mdr!

Et moment donné, Isis, vient vers moi et me tend une énorme croix de ankh que j'ai très bien vue, même si elle était éthérique vous vous en doutez, et me dit "voici, je te rend quelque chose qui t'as appartenu"...Sur le moment j'ai rien compris, je n'ai pu que remercier, elle m'a dit "tu comprendras en temps voulu".

Ma compréhension actuelle, cette croix a du m'aider pour poursuivre mon cheminement, pour éclairer mon esprit, je sais aussi que je suis très liée à Isis en particulier, mais à d'autres Dieux qui sont venus à moi par la suite : Osiris, Horus et Râ.

Ayant eu plusieurs vies en Egypte, je pense que cela doit être "normal", juste j'ai pu le vivre, à une période en totale conscience.
Mais sachez qu'ils veillent sur nous tous, et nous aident énormément
...


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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Lun 1 Déc - 10:34

:bjr bougie: Très chère Crystal,
pour nous avoir fait partager ce merveilleux vécu, en te lisant je me suis surprise à visualiser cette scène, profonde, belle et touchante à la fois,

d'avoir confirmé qu'il s'agissait bien de toi car j'avais ma petite idée...

de n'être nullement surprise pour mon attachement à l'Egypte, je n'osais jusqu'alors m'exprimer sur le sujet par discrétion mais une chose que je ressens depuis pas mal de temps est qu'il est fort possible que j'ai un lien avec une figure emblématique de l'Egypte, donc à voir observons un jour je suppose que j'aurai la réponse...
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MessageSujet: La croix de ankh ou croix de vie   Mer 3 Déc - 10:36

Je ne sais si tu as tout lu sur la civilation egyptienne, dans civilisations et cultures, peut être que le "déclic" se fera là..Mais oui, ne t'en fais pas, lorsqu'enfin nos voiles tomberont, nos mémoires nous seront rendues en totalité...

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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Mer 3 Déc - 14:28

Quel feeling ma chère crystal !!!


Je pense qu'on touche au but...... à suivre

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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Ven 5 Déc - 17:40

Bonjour á tous,

Suite á l’interprétation par Nicole de l’objet que je tenais en main lors d’une de mes méditations, j’ai fait des recherches de mon coté sur notre « mystérieux » serpent.

J’ai découvert que le symbole de la croix dite « Croix Ansée, Croix Anké ou Croix de Vie », qui était relié au culte de la déesse égyptienne « Isis », est lui-même certainement relié à l’ancien culte du dieu mésopotamien « Enki/Éa », dieu des eaux douces (eau qui est symbolisée dans les hiéroglyphes égyptiens par une double « ondulations » ressemblant á 2 serpents !) - dieu issu fort probablement des métamorphoses au cours du temps d’un dieu cosmique encore plus ancien : « Atoum », le dieu serpent qui se mord la queue.

Puis suites á différentes mutations historiques et culturelles, ce serpent deviendra la Kundalini des Bouddhistes -Kundalini que nous connaissons et pour beaucoup expérimentons lors de nos méditations.
Et si les la croix ansée est liée á Kundalini, elle pourrait en effet servir á nettoyer et guérir des chacras, oui !

Mais parlons d’abord de cette fameuse croix ansée :

LE DIEU ENKI ET LA CROIX ANKÉ.
http://www.lenombredor.com/enki-a.html

"Parmi les différentes réflexions que je serais amené à exposer, l’une d’entre elles me conduit à penser que « La Proportion d’Or », ainsi que la « Croix Ansée ou Croix Anké », symbole hiéroglyphique synonyme d’une énergie vitale présentée chez les Égyptiens sous la forme d’un « Souffle », trouvent leur origine il y a environ cinq ou six mille ans dans un creuset commun situé en Mésopotamie.

Les Mésopotamiens se figuraient alors l’Univers comme s’inscrivant dans un espace sphérique organisé en trois niveaux dont la Terre où se situait leur pays représentait le centre. Ils appelaient la demi-sphère supérieure « l’en haut », soit en Sumérien « An », et la demi-sphère inférieure « l’en bas », soit en Sumérien : « Ki ».

Au milieu du plan diamétral de cette énorme sphère, se trouvait la mer d’où la Terre émergeait comme une île qui elle-même contenait une immense nappe d’eau douce. Eau potable que l’on pouvait trouver en creusant des puits ou qui jaillissait du sol par les sources.


Or, nous savons que les Mésopotamiens, et surtout les Sumériens, employaient fréquemment dans leurs écrits, des rébus basés sur l’emploie de l’homophonie. Ce qui m’amène à penser que cette partie diamétrale qui en fait représentait pour eux une sorte de jonction entre les deux hémisphères, aurait bien pu naturellement être désignée par la jonction phonique de « An » et de « Ki », ce qui aurait ainsi formé le mot « An-ki » ou « Anké ».



...
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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Ven 5 Déc - 18:08

Il est d’autre part fait référence dans certaines tablettes au fait que le « Dieu d’en haut, An » aurait fécondé la « Déesse d’en bas, Ki ». Ce qui corrobore parfaitement la théorie développée ci-dessus, mais fait aussi penser à l’image d’une cavité ou matrice, réceptacle au sein de la Terre de l’eau de pluie semence du dieu du Ciel.

« Enki » aurait alors été le terme le mieux adapté pour envelopper dans une seule expression parfaitement imagée, les qualités mêlées de cette eau de pluie, source de vie ou énergie vitale venue du ciel « An » et reçue dans le ventre de la Terre « Ki ».

Autre coïncidence troublante : « Enki » était à cette époque le dieu reconnu de la ville de Éridu, (devenue la ville moderne d’Abou Shahrein), alors située en Mésopotamie ancienne, au pays de Sumer et d’Akkad et sise sur une rive de l’Euphrate à l’ouest du cours actuel de ce fleuve, non loin de son delta donnant sur le golfe Persique. Cette ville n’a jamais été une très grande cité. Malgré cela, les Sumériens la considéraient comme la plus ancienne après le Déluge. Ce qui semble être confirmé par le fait que nos archéologues ont retrouvé sur ce site les traces superposées de dix sept temples dont le plus ancien semble dater d’environ 7000 à 6500 ans.

La ville de Éridu qui était alors un centre renommé de magie fut créée par une catégorie d’hommes intelligents et érudits, « probablement venus par la mer ! », qui se spécialisèrent au départ dans la recherche de points d’eau, la construction de puits, et l’aménagement de systèmes d’irrigation. Le dieu sumérien « Enki », dieu judicieusement inventé par les érudits sus indiqués, en devint le dieu protecteur.

Ce dieu « Seigneur des eaux » résidant dans l’eau douce source de vie, maître
de toutes les sciences, au nom pratiquement homonymique, (peut être même a l’époque
homophonique), a celui de la Croix Anké, fut considéré comme l’habile technicien « Créateur de l’homme » et par surcroît comme « L’inventeur de la croissance harmonique ».

Enki/Éa, Dieu résidant dans l’eau douce source de vie, créateur de l’homme.
...

...En Mésopotamie ancienne, au pays de Sumer, a l’emplacement de ce qui devint par la suite la ville de « Éridu » située à cette époque pratiquement en bordure de mer, s’est installé, il y a bien longtemps, un groupe très certainement familial ou un composé de plusieurs familles venues par la mer, on ne sait d’où, ou bien venues d’une mer primordiale universelle qui ressemblerait à s’y méprendre à un souvenir territorial maritime ou à une sorte de matrice originelle inventée paraissant comme issue d’un lointain souvenir fabriqué par les descendants d’un groupe ethnique dont les générations successives seraient restées fortement unies les unes aux autres comme par les maillons d’une chaîne intemporelle.

Avec le temps, la transmission orale, par les déformations successives qu’elle occasionne, aura aboutie à mélanger et confondre l’image des anciens pionniers avec celle de dieux inventés.

Malheureusement le doute subsiste sur les origines de ce groupe. Mais une chose est certaine : c’est l’ancienneté de son arrivée sur les lieux par rapport au moment ou ont été écrites les tablettes retrouvées sur le site de Babylone.

Les tablettes disent à ce sujet, que « le dieu Enki/Éa inventa l’homme».

Le pays étant marécageux, il fut certainement vital pour s’y installer et pouvoir y vivre, de trouver de l’eau douce. Ce qui a nécessité de repérer une source, peut être même de forer un puit artésien allant chercher l’eau contenue dans une poche phréatique, puis de créer des canaux d’irrigation pour que la culture devienne possible.

Seuls des hommes intelligents, courageux, habiles et organisés, probablement érudits pour l’époque, étaient à même de gagner ce défi, de mener à bien cette implantation.

Quand on accoste dans une contrée aride, et que l’on trouve ou que l’on crée un point d’eau douce, il est évident que l’on installe son campement à proximité et que l’on prend soin de protéger l’endroit. Par assimilation, ce lieu stratégiquement dédié fut donc désigné comme étant la maison du jaillissement d’eau ou résidence de l’eau douce.

...

Le dieu « Enki/Éa » est en fait le merveilleux reflet de la spiritualité d’un groupe d’hommes qui par nécessité vont instaurer l’ordonnancement d’un culte dédié a un dieu protecteur résidant : « Seigneur incorporel inventé », 3ème dieu d’une triade hiérarchisée sur le modèle de la population humaine, chez qui, il faut le savoir, le 3ème élément était représenté par le Vizir, « Personnalité exécutive de la Triade ».
Il ne me semble d’ailleurs pas impossible que la réunion de ces trois
personnages aux fonctions distinctes, égales, et consubstantielles en un seul
ensemble représentatif d’un pouvoir souverain unique ait ensuite participée, du moins en partie, en ce qui concerne la Théologie Chrétienne, a l’origine du concept de la
« Trinité », désignation du Père, du Fils et du Saint-esprit réunis en une seule personne.



Il semble que la spiritualité de ce subtil concept mis au point pour répondre à une situation de crise, donna naissance a un nouveau style de pensée représenté par une nouvelle classe sociale d’hommes érudits probablement constituée ou issue en partie d’anciens charpentiers de marine: les Prêtres Architectes.

De ce fait, la communauté des Marins Sourciers Architectes Sumériens devenus Prêtres Architectes fut dorénavant aidée par des hommes consentants et motivés, car dominés par l’espoir et la crainte, principaux composants de la magie dont la pratique était à cette époque commune aux dirigeants du peuple des éleveurs et de celui venant de la mer. L’ensemble constitué par la fusion harmonieuse de ces deux peuples, ainsi que par celle non moins harmonieuse de leur triade dirigeante respective, reprit par la suite la construction du système d’irrigation nécessaire pour transformer le marais environnant en un « espace paradisiaque » propice a la poussée organisée de la végétation et a la multiplication des espèces animales.

Cette association semble être confirmée par la réunion de deux dessins gravés sur un même vase datant de l’époque néo-sumérienne. Ce vase qui est représenté ci-après devait pourvoir au rite liturgique de la libation d’eau. Il fut retrouvé à Girsu/Tello.





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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Ven 5 Déc - 18:29

Sur ce récipient, l’un des dessins représente un bœuf debout tenant entre ses pattes de devant un bâton (signe d’autorité), et l’autre deux serpents entrelacés autour d’un bâton leur servant de support commun.

Il est évident que le bœuf fait référence a un Peuple d’éleveurs, et que les deux serpents entrelacés qui se présentent sous la forme d’une double ondulation qui, bien que n’étant pas horizontale à l’identique du hiéroglyphe égyptien, symbolise par évidence, de même que ce dernier : l’eau, source
de vénération chez les Sumériens que l’on peut qualifier de « Peuple
de l’eau ou, plus exactement, dominant l’eau ! »
.




En A : Eglise de SOULAIRES +/- 15 km de Chartres, Ce serpent figure en haut d'un contrefort du chevet de l'église St Jacques St Philippe, située sur un des chemins de Compostelle - (Photo originale de Mr Bernard Gasté).
En B : Photomontage réalisé par l'auteur : Hiéroglyphe Egyptien signifiant "Eau" ?

L’assemblage d’un bœuf debout, tenant le bâton de commandement des bergers Hébreux et de celui des serpents entourant le bâton de commandement des érudits Sumériens semble avoir présidé par la suite a la création de ce qui deviendra le symbolique Caducée. Évocation d’un alliage ou d’une alliance réalisée entre deux forces primitivement opposées, réunies en une fusion nécessitant d’être maintenue en permanence dans un état d’équilibre afin d’entretenir une certaine fluidité source d’harmonie.

La préoccupation de maintenir entre eux des relations harmonieuses a certainement conduit les dirigeants de ces deux communautés à développer et à schématiser un concept propre à y parvenir, véritable fil d’Ariane basé en grande partie sur l’expérience ainsi que, suivant leur habitude, sur l’observation et la maîtrise de leur environnement naturel.

Il est probable que pour perfectionner et transmettre ce concept, nos érudits dirigeants conçurent, après analyse, une sorte de guide pédagogique idéologique dont les voies furent matérialisées par un assemblage de symboles graphiques porteurs d’images plus ou moins abstraites, mais toujours évocatrices, destinées à être révélées par initiations successives à de jeunes gens, futurs compagnons préparés de la sorte dans un premier temps à les aider, dans un second temps à leur succéder.
Il est évident qu’avant de s’engager dans cette nouvelle voie, les candidats devaient faire table rase de toute prétendue connaissance préalablement acquise. Puis, après avoir prononcé le serment du secret, ils étaient initiés à la lumière enveloppée de mystères des sciences pratiquées par la petite communauté à laquelle ils s’étaient liés.

Cette nourriture spirituelle dispensée sous le sceau du secret de façon homéopathique et hermétique, devant par réflexion et recherches personnelles permettre à ces hommes « en les amenant à développer par sublimation leur spiritualité » d’opérer en eux-mêmes et pratiquement par eux-mêmes, une véritable mutation spirituelle.

La voie ainsi révélée leur permettant, aidés de cet outillage, et quelle que soit leur spécialité, d’agir sur leur environnement, et par-là même d’ouvrir de nouvelles perspectives créatrices des profits spirituels et matériels nécessaires a la poursuite de ce qu’ils considéreront comme un ouvrage prioritaire. Ce « Grand œuvre » ayant selon toute probabilité pour but permanent une finalité vers laquelle vont tendre inlassablement tous leurs efforts : « Le perfectionnement d’outils permettant l’accès à une élévation spirituelle donnant elle-même accès à des sources créatrices d’harmonies ».

Pour faire progresser ce concept, ils entreprirent de rassembler, de classer, et d’analyser systématiquement et rationnellement les choses de leur univers. Ce que nous démontrent les nombreuses tablettes a l’écriture cunéiforme qui ont été retrouvées.

Ainsi la caste des prêtres, savants de l’époque, a été amenée à circonscrire les données nécessaires à l’élaboration de sciences qui furent au début en majorité divinatoires : Astrologie, Oniromancie, puis Numérologie, Kabbale, Alchimie, etc.… réceptacles de leurs capacités imaginatives et des prémices de nos sciences actuelles.

En rassemblant, classant, et organisant ce qui était épars, ces hommes ont permis la merveilleuse mise en œuvre d’un monde cohérent, intelligent, organisé, ayant en lui les germes de notre devenir.

Bien évidemment, une population divine plus vaste est ensuite inventée et hiérarchisée suivant le modèle de la population humaine avec, comme elle, a sa tête la fameuse Triade.

« Enki/Éa » devient ipso facto le seigneur Vizir intemporel de la ville de « Éridu ».

Par une sorte de filiation naturelle inventée elle aussi, il est alors établi après « En » le père d’en haut, et « Ki » la mère d’en bas, a la troisième place dans le Panthéon des Dieux, finalisant ainsi, que ce soit volontairement ou non, la mise en place dans le domaine analogique d’une fusion de l’Air, de la Terre et de l’Eau. C’est à dire des trois états de la matière. Fusion que maîtrisera ou représentera bien plus tard le mythique dieu Hermès ou « Mercure ».

De ce qui précède, il est facile de constater que dans la ligne de cette philosophie, le dieu le plus apte à créer et a s’occuper des hommes, de leur croissance et de leur avenir, était sans aucun doute possible « Enki/Éa ».

S’en suit comme nous l’avons vu, une nouvelle idée géniale. L’eau nourricière, de par ses qualités naturelles, devient semence du ciel, donc doublement synonyme de Source de vie.

Dans le même temps, et par un raisonnement associatif faisant suite a une réflexion en rapport avec un des grands mystères qui préoccupent les hommes depuis toujours, les prêtres en vinrent à comparer la nappe phréatique souterraine de la terre mère, au liquide amniotique et au placenta son enveloppe, vase hermétiquement scellé contenant lui aussi la vie. Cette poche qui éclate pendant l’accouchement, libérant de la sorte les eaux qui, dans le secret du plus profond de la mère, pendant la gestation, ont alimenté le fœtus et faisant, dans un même élan, jaillir à la lumière dans une parfaite unisson : l’eau et l’enfant homme.

Puis, comme chaque clan avait à l’époque son totem, nos ancêtres fidèles à cette coutume, créèrent un schéma symbolisant la Croix Anké qui par la suite prendra la forme caractéristique que nous lui connaissons.

Emblème dont l’origine fut probablement gardée secrète, et que ces prêtres constructeurs matérialiseront par un dessin constitué d’un tracé mnémotechnique simple inspiré par l’emploie de la corde a 12 intervalles des Harpedonaptes, et réalisé comme il se doit suivant les usages de leur art ; c’est à dire géométriquement, a la règle et au compas.

Le condensé final obtenu deviendra non seulement l’emblème des prêtres servants dans la résidence du dieu « Enki/Éa source de vie », mais aussi et surtout, un hiéroglyphe aide mémoire, signe de reconnaissance pour ceux qui seront initiés par ces érudits créateurs, aux mystères de sa conception, et à l’univers philosophique particulier ainsi engendré.

La croix « Anké », représentative du dieu « Enki/Éa », tout en gardant ses prérogatives initiatiques et mystiques, sera ensuite introduite en Égypte où sous la dénomination plus aérienne de « Croix Ansée », « Souffle de vie », elle sera attribuée par les prêtres égyptiens a certains dieux tels ceux de la triade représentée par « Osiris », « Isis » et leur fils « Horus », auxquels viendront s’ajouter par la suite les Pharaons, sorte de dieux vivants considérés comme leurs descendants en qui « Horus », était sensé se réincarner. Les identifiant ainsi comme appartenant à un groupe familial dépendant d’elle ou partageant des pouvoirs, des qualités, des compétences ou des connaissances communes, dont elle détiendrait ou serait la clef.

Il en résulte que selon le regard que nos anciens portaient sur elle, la Croix Anké pouvait donner lieu, au moins à trois interprétations possibles :

  1. Un symbole représentatif d’une énergie créatrice résidant à l’origine dans l’eau douce source de vie, devenue par la suite une sorte de souffle ayant des capacités énergétiques. Puissance mystique, que détiendra un groupe de dieux ou de demi-dieux considérés comme tels.
  2. Un signe secret de reconnaissance entre initiés a ses mystères.
  3. Un hiéroglyphe ayant une signification profane : vie ou énergie vitale.
Le symbole mésopotamien du dieu « Enki/Éa » résidant dans l’eau douce source de vie, devenu celui Égyptien du souffle énergie vitale, a de ce fait exprimé successivement sous deux formes différentes, un principe d’énergie animatrice, notion particulièrement essentielle a la vie, ainsi qu’a toute évolution ou métamorphose.

Moïse en homme érudit rappellera ces notions dans la Genèse sous une forme allégorique en les réunissant en une image animée sublimement évocatrice, d’un vent de Dieu tournoyant au-dessus des eaux d’une Terre encore vide. C’est à dire d’une sorte d’énergie sous forme de tornade ou de spirale en rotation. Manifestation évidente d’une présence animée d’origine considérée comme céleste, au-dessus d’une terre féminisée propre à recevoir en elle, c’est à dire en ses eaux, le premier germe essentiel source de toute forme de vie.

Image symbolique destinée probablement à poser un jalon de mémoire en souvenir d’un passé lointain où les eaux étaient pour les Sumériens représentatives du domaine résidence de l’ancien dieu de l’eau : « Enki/Éa ».

...
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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Ven 5 Déc - 18:34




Le principe du souffle de vie poursuivra sa destinée jusque dans certaines des formes du Bouddhisme ayant intégrées le Yoga, où sa maîtrise représente une phase majeure. En effet, subissant une nouvelle mutation, il sera assimilé dans cette discipline sous le nom de « Prânâyâma », a un « Feu, énergie vitale » que chaque inspiration ravive, et qui conduit celui qui sait l’entretenir sur le bon sentier où s’efface la dualité : celui de la révélation intuitive de son union avec le tout de l’Univers. Non par l’extase qui présuppose une sortie de soi, mais par la méditation, qui est le voyage inverse. Celui de l’entrée en soi, d’un voyage à la recherche de la « Lumière intérieure », dont le Nirvâna, domaine de la grande paix Bouddhiste, de la vibration primordiale, est alors l’ultime étape où l’adepte se fond dans la multiplicité d’un Dieu qui se veut être la source d’une harmonie universelle.

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MessageSujet: La croix de ankh ou croix de vie   Ven 5 Déc - 20:29



Merci Douceur, on peut dire que toi quant tu cherches tu trouves! mdr! J'imprimerai et transmettrai ce texte à Nicole, elle sera ravie je pense. Moi en tout cas j'ai apprécié d'apprendre tout cela et je t'en remercie, tout est un peu plus limpide...

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aigle d'or
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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Dim 14 Déc - 1:08

Je viens de prendre le temps de tout lire tranquillement.

Je me suis régalé c'est une oeuvre à garder en tant que référence.

Merci à toi Douceur pour ce travail exceptionnel accompli.

gros Bisous


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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Sam 26 Mar - 22:18

Bonjour,

Voici quelques temps que je recherche la signification d une symbolique sans en trouver la réponse.
Que signifie le fait de voir la croix de Ankh sur une personne (non pas en pendentif je m'entends, mais en visualisation)?

Merci de votre réponse :-)
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aigle d'or
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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Dim 27 Mar - 15:56

Kikou Daum

Pas évident de te répondre comme cela.
Déjà faut voir la personne en plus je suis pas bon en visualisation.
Mais au premier abord je dirai que ce signe te montre coucou j'étais avec toi dans l'ancienne Egypte en tout cas je le traduirai comme cela.
Après es-ce juste ?
Bonne question.
gros bisous

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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Lun 28 Mar - 12:06

Merci de ta réponse
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MessageSujet: croix de ankh   Sam 9 Juin - 1:02

Bsr à tous, Je viens de m acheter 1 pendentif croix de ankh car je me sent lié à cette croix, depuis petit je cherche le but de la vie, l apres vie, je m interresse aussi à l astrologie et autre... Je poissons 3eme decan asct bélier, je m' appelle Olivier Tranel, mes initial forme la croix, je ss dc poissons signe d eau (nil) et féminin, mon signe egyptien est Isis, voila 1 petit peu cmt la croix est arrivé à moi, mmm si c est moi qui me l est acheté^^ est ce 1 signe???
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MessageSujet: Re: La croix de ankh : la croix de vie   Dim 10 Juin - 16:03

Bienvenue à toi OLIPHOENIX

Par contre la présentation ne se fait pas là mais dans la première rubrique du haut.
tu cliques sur nouveau tu mets le titre et ce qui te représente le mieux.
C'est une bonne idée d'avoir ressorti ce poste rien n'arrive par hasard.
D'autant plus que ce matin j'en ai au une en main aux puces et j'ai hésité à la prendre mais tout comme Isa je l'ai eu avec les dieux d'Egypte en éthérique pour la mettre en moi et c'est Râ qui me l'a donné.

N'hésites pas à partager tes expériences alors à bientôt



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